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Texte à méditer :  "Croire l'histoire officielle, c'est croire des criminels sur parole."  Simone Weil
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Le Passeur d'Idées !!!



Les nouvelles fraîches !!!  Voir?

La "théorie du dédoublement" du physicien JP Garnier Malet. C'est doublement renversant !!!
(01/01/1970 - 01:00)
Comment nous y prendre?  Voir?

  • Nous avons tous certainement des gens de confiance dans notre entourage. Nous pouvons leurs présenter nos inventions, leurs avantages et leur installer une de nos machines. Bien sûr, cette façon de faire peut sembler bien naïve. Mais nous pensons que c'est la meilleure façon de faire pour sortir nos créations de l'ombre et de participer à la sauvegarde de notre chère planète. Quant à la rétribution? A chacun de choisir! Il existe bien des façons de se faire rétribuer, le troc en est un bon exemple.

  • Un autre moyen de disséminer nos inventions est de les lancer sur le web.

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(01/01/1970 - 01:00)
Nos créations sur le web !!!  Voir?

Si vous le désirez, le Passeur d'Idées se fera une joie de transmettre au monde ou du moins à ceux qui le désirent vos solutions pour ne plus polluer, tirer l'énergie du vide, créer de la sur-unité ou de l'antigravitation.
Pour cela, envoyez vos plans, vidéos, etc... sur les sites: http://quanthomme.free.fr/ - http://www.keelynet.com/

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(01/01/1970 - 01:00)
Prendre les mesures.  Voir?

  • Démontage du filtre à air et prise des mesures.
(01/01/1970 - 01:00)
ATTENTION !!!  Voir?

Une mauvaise réalisation peut endommager un moteur. Chacun réalise son vortexeur sous sa propre responsabilité et Le Passeur d'Idées ne peut être tenu pour responsable de quelque dégât que ce soit.
(01/01/1970 - 01:00)
Dr Simoncini  Voir?

Le Dr SIMONCINI, oncologue italien, a découvert que la plupart des cancers étaient dus en grande partie à un champignon, le candida. Il obtient des résultats très prometteurs sur ses patients en utilisant un produit tout à fait banal: le bicarbonate de sodium.

Le cancer est-il provoqué par le champignon Candida Albicans ?
Écrit par Emma Holister
30-03-2007


Entrevue avec Dr Tullio Simoncini qui parvient à traiter le cancer à l'aide du bicarbonate de soude

Emma Holister (E. H.) : Après avoir lu vos articles concernant votre thérapie révolutionnaire contre le cancer, je n'ose pas imaginer combien il vous a été difficile de continuer à exercer votre profession en tant qu'oncologiste dans le monde de la médecine officielle. Quel a été la réponse des autorités médicales à votre travail?


Dr Simoncini (Dr S.) : Quand un scientifique a une idée efficace et révolutionnaire, les autorités médicales essaient par tous les moyens de supprimer son travail parce qu'elles sentent que leurs intérêts sont menacés. Aussi efficace que puisse être la thérapie en question, leur but sera de la détruire. On le renverra des associations médicales, on le traitera de charlatan dans les journaux et à la télé, on l'attaquera en justice et même la police le harcèlera jusque chez lui.

E. H. : Qu'est ce qui empêche notre système médical d'accepter vos théories concernant le fait que le cancer serait provoqué par un champignon (Candida Albicans) et que vous traitiez des tumeurs en utilisant le bicarbonate de soude?

Dr S. : De un, il y a un égoïsme et un manque de spiritualité flagrant dans l'élite médicale, ce qui les empêche de regarder au-delà de leur ignorance acquise. De deux, la théorie fondamentale derrière le cancer est basée sur l'hypothèse qu'elle est provoquée par un désordre génétique ayant pour résultat une surproduction des cellules cancéreuses. On peut qualifier cette théorie d'erronée, car elle n'a été jamais démontrée.

E. H. : Croyez-vous que vous puissiez surmonter ces problèmes, et si oui, comment?

Dr S. : Oui, je le pense, grâce à l'activisme des mouvements populaires. Si beaucoup de citoyens se mobilisent et travaillent ensemble, il sera possible d'exiger que les autorités tiennent compte des libertés dans le domaine de la recherche médicale. Cela se fera en manifestant et par des médias.

E. H. : Combien de cas avez-vous pu traiter? Vos résultats ont sûrement dû, pour le moins, attirer l'attention de vos collègues dans le monde médical?

Dr S. : J'ai traité des centaines de patients. La plupart d'entre eux avaient des cancers extrêmement avancés, surtout après avoir étés soumis aux thérapies conventionnelles. Bon nombre d'entre eux se sont complètement rétablis et vivent encore en bonne santé des années après le traitement.

Lorsqu'il s'agit des cancers dépistés tôt, plus petit que 3 cm, avec l'incidence minimale des métastases, 90 % de patients se sont rétablis.

Beaucoup de médecins sont d'accord avec mes méthodes et ont employé ce traitement à base de bicarbonate de soude.

E. H. : Pourriez-vous mettre en évidence votre expérience pour faire pression afin que les autorités médicales prennent votre travail au sérieux?

Dr S. Non, car pour démontrer le bien-fondé d'une théorie, il est nécessaire de faire une étude sur plusieurs centaines de cas très documentés. Cela ne peut se faire qu'en milieu hospitalier.

E. H. : Beaucoup de femmes souffrent du Candida Albicans, ce qui provoque énormément de problèmes gynécologiques, tels que des champignons persistants et les cancers des organes reproducteurs. Quel conseil leur donneriez-vous?

Dr S. : Pour déraciner les infections fongiques gynécologiques persistantes, faire un lavement (vaginal) chaque jour avec deux litres d'eau pure bouillie préalablement puis refroidie dans laquelle on mélange deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude. Cela durant deux mois, s'arrêtant seulement pendant les menstruations. Le Candida Albicans est très résistant et cela prend un bon moment pour guérir définitivement.

E. H. : Il est clair que vos vues sur le cancer, le Candida Albicans et son mode de fonctionnement soient révolutionnaires dans le contexte de la médecine officielle. Il est surprenant pourtant que vos idées diffèrent également de celles de la plupart des thérapeutes dans la médecine alternative qui considèrent le Candida Albicans comme un problème systémique affectant le corps entier et provenant des intestins. Si vous croyez que la levure du Candida n'est pas la cause des divers problèmes intestinaux habituellement liés à la candidose, à votre avis, quelle en est la cause?

Dr S. : La cause principale est environnementale. Deuxièmement, et par conséquent, il y a un manque d'énergie provoqué par des changements dans la circulation de sang. Troisièmement, le régime alimentaire. La question qu'il faut poser c'est pourquoi une personne a-t-elle des intolérances au sucre, à la levure, aux oeufs, au lait, etc.? Avant que cela se développe, des dommages ont déjà été causés. L'épithélium de l'intestin est endommagé, ce qui cause ces intolérances. Il est important de traiter la cause, alors il est possible de voir si les problèmes continuent.

Il n'est pas bon de supprimer à jamais un aliment particulier parce cela ne traite pas la maladie à sa base. Elle est en général provoquée par des problèmes dans l'environnement et l'alimentation ce qui appauvrirait nos forces.

Par exemple, une personne qui a une maladie de coeur peut souffrir d'une dilatation chronique des intestins (et par conséquent le coeur travaille moins), et une intolérance en est le résultat. Un autre exemple, une intolérance alimentaire peut être provoquée par une maladie qui provoque une congestion, ainsi de suite.

Par conséquent, pour traiter la maladie, il faut aller à sa cause et ne pas s'arrêter aux symptômes en évitant tel ou tel type de nourriture.

E. H. : En conclusion, quel est votre avis sur la situation de beaucoup de praticiens de santé alternative face aux campagnes anti-médicine alternative imposées par les autorités médicales qui exercent une pression par des médias nationaux et par la presse médicale, exercées par exemple par le groupe Quackbusters? Que pensez-vous qu'il serait nécessaire de faire afin de protéger des thérapeutes alternatifs, tels que vous-même, et les patients qui viennent chez vous pour trouver de l'aide?

Dr S. : Mon avis est que les thérapeutes alternatifs sont effrayés et n'ont pas les moyens de combattre les mensonges émis par la médecine officielle. Le monde médical doit être libéré afin de permettre aux patients d'avoir la liberté de choisir les soins qu'ils souhaitent recevoir pour leur santé. La plupart des maladies sont le résultat d'un style de vie malsain. Par conséquent, les médicaments sont inutiles et dommageables. En outre, les établissements archaïques, tels que les associations médicales, mettent fréquemment des médecins sous pression pour qu'ils prescrivent ces traitements inutiles, nocifs et toxiques.

Site de Emma Holister : http://candida-international.blogspot.com
Site du Dr Simoncini : http://www.curenaturalicancro.org

... / ... Lire la suite

(01/01/1970 - 01:00)
Michel Dogna  Voir?

MICHEL DOGNA, né en 1940, ancien ingénieur chimiste, Heilpraktiker de l' Université de Saarbrück et naturothérapeute, a enseigné pendant 10 ans la naturopathie holistique au sein de l' Institut ISSA, qu' il avait fondé en 1984.
Il a été le créateur de la société Source Claire qui promotionne depuis 1994 une gamme de produits de santé naturelle bien connus.

Rédacteur en chef pendant 6 ans au journal « Vérités Santé Pratique », devenu « Soignez-vous », puis actuellement “Pratique de Santé” dans lequel il assure encore la rubrique “Aigle Moqueur”, il a créé en 2002 son propre journal mensuel “Horizons Virtuels”, une parution résolument futuriste concernant la santé totale et une nouvelle conscience planétaire, devenu ensuite “Nouveaux Horizons Santé”.

Depuis Mars 2007, en raison d' une réorganisation interne (changement de société), cette parution mensuelle s'est enrichie, en plus de la version papier, d'une version électronique en ligne, et a été rebaptisée :“Le Journal de Michel Dogna”.

MICHEL DOGNA, connu pour sa pugnacité dans ses écrits et ses discours sans détours, au service de la santé naturelle, de l' alimentation biologique, de la défense de la condition animale, et de la sauvegarde de la planète en général, est l'auteur de 12 ouvrages édités chez Guy Trédaniel

L'AUTONOMIE EST LA CLEF DE VOTRE FUTUR

VOUS NE POURREZ PAS CONQUÉRIR VOTRE SOUVERAINETÉ
TANT QUE VOUS NE GAGNEREZ PAS :

  • votre autonomie alimentaire
  • votre autonomie thérapeutique
  • votre autonomie énergétique
  • votre autonomie philosophique et spirituelle

LE JOURNAL DE MICHEL DOGNA, nouvelle version électronique du mensuel « Horizons Santé » édité depuis près de 5 années, vous offre non seulement, une information constante pour déjouer les mortelles séductions des lobbies agro-alimentaires et pharmaco-chimiques, mais aussi une précieuse boîte à outils de santé et de (sur)vie naturelle autonome, dotée de nombreux moyens d'avant-garde occultés - surtout en France.
De plus, il vous propose des avancées confidentielles sur de nouvelles énergies sans limites, ainsi qu'une vue élargie de notre histoire planétaire à l'échelle galactique au travers de dossiers aussi solides que concrets, propres à faire sauter les barreaux des prisons mentales que l'on nous a fabriquées.

Si vous faites partie de la « résistance » active ou passive à l'utopie suicidaire de la politique mondiale actuelle, et à la grande manipulation de la pensée collective, bienvenue sur le site www.infomicheldogna.net pour établir les bases d'une prochaine humanité émergente enfin adulte et responsable, enfin respectueuse de la Vie, des lois sacrées de l'univers et de l'évolution partagée.

MD

Ceux qui pensent comme tout le monde
sont des gens qui ne pensent pas.

DEONTOLOGIE

Allons-nous continuer à nous laisser mener dans ce bateau ivre d'un gouvernement mondial sans état d'âme sur la misère, la souffrance, la ruine, la destruction massive de la planète, bref, ayant le mépris total de la vie, pendant qu' il essaie de faire croire à la philanthropie de ses oeuvres ?

Allons-nous continuer à laisser cette pieuvre s' immiscer partout dans notre vie, cherchant à nous priver des libertés les plus fondamentales, violant l' intégrité de notre corps et de notre esprit, falsifiant les évènements et les réalités du monde, occultant le patrimoine du savoir de nos pères, rendant illégaux les cadeaux de la nature ?

Toute molécule de synthèse, donc n'existant pas dans la nature, ne peut être reconnue par un organisme vivant ; elle est toujours toxique et génère à plus ou moins long terme des maladies de dégénérescence et des dérives génétiques.
Tout soulagement par des artifices chimiques aboutit à un échange de souffrances. Avec la science médicale des lobbies pharmaco-chimiques, l'enfer est devenu payant.

Voici plus d'un siècle que nous subissons un véritable génocide vaccinal, malgré les constats accablants, des statistiques mondiales incontournables, de multiples ouvrages démontant la supercherie pasteurienne, des cris d' alarme de multiples sommités scientifiques, des « bavures » collectives dramatiques politiquement étouffées … Alors, le temps de la discussion est fini ; il s'agit de légitime défense par tous moyens d'attaque ou de résistance passive face à une institution dictatoriale criminelle légalisée manipulant la peur et la psychose.

« Puisque nous n'arrivons pas vraiment à contrôler les naissances, il va falloir contrôler la mort » (Kissinger) – Le plan , c'est : les 2/3 de l'humanité qui doivent disparaître ; 170 laboratoires dans le monde y travaillent depuis des années sur différents thèmes de guerres silencieuses : épidémiques (infestations) , climatiques (HAARP), génétiques (OGM), chimiques (pesticides), vibratoires (micro-ondes accordées – ELF…), psychotroniques (contrôle de la pensée) et maintenant nanotechnologiques (puces…).

Pourtant, en dépit de ces pronostics bien sombres, nous avons décidé de nous battre jusqu'au bout, ne serait-ce que pour pouvoir mourir la conscience tranquille le cas échéant, et nous restons « désespérément » optimistes. L'histoire s'est toujours construite autour de minorités actives. Aussi, ce site a pour but d'éclairer et d'aider tous ceux qui refusent d'aller droit dans le mur, parce qu'ils sont plus lucides que la masse des endormis, des défaitistes, des fatalistes.

Il est clair que le niveau de la conscience collective de notre civilisation n'a pas suivi le développement technologique explosif qui s'est opéré depuis un siècle. Entre le manque de maturité et la corruption des décideurs ainsi que de leurs multiples esclaves, l'on peut se demander comment sortir du vortex morbide de notre auto-destruction totale à court terme.

Oui, il s'agit ici de santé non politiquement correcte au regard des pouvoirs en place, soit parmi les trésors du passé soit dans les subtilités de technologies vibratoires d'avant-garde ; il s'agit même de survie dans les conditions difficiles qui nous attendent probablement. C'est aussi un lieu d'échange au service de tous, et un outil d'évolution rapide vers une conscience galactique de notre histoire humaine : d'où venons-nous vraiment, vers où allons-nous, que convient-il de faire actuellement?

Le végétarisme bio est un passage obligé de survie de l'espèce humaine, permettant d'échapper au mieux à l'empoisonnement collectif, et de cesser de cautionner la barbarie ordinaire institutionnalisée à l'échelle mondiale. Ce manque de respect de la vie et de la dignité est un frein incontournable à l'accession aux hautes technologies galactiques de la cinquième dimension qui contrôlent les énergies sans limites, les champs gravitationnels et les voyages dans le binôme contraction – dilatation de l'espace-temps.

La maladie, la souffrance, la pauvreté, le malheur, la destruction peuvent cesser rapidement si nous consentons à nous libérer, de nos peurs, de nos prisons mentales, et de certaines habitudes qui avalisent les systèmes en place.

Alors..... Bienvenue sur notre site et LE JOURNAL MICHEL DOGNA pour construire ensemble un futur dont nos enfants ne seront pas des victimes sacrifiées d'avance par notre démission collective.

Merci pour eux, merci pour le peuple animal, merci pour les milliards de plantes et les arbres, merci pour Gaïa, le vaisseau vivant qui nous porte.

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(01/01/1970 - 01:00)
Alain Scohy  Voir?

ALAIN SCOHY, Docteur en Médecine diplômé de la Faculté de Médecine de Montpellier.
Homéopathe, Acupuncteur, Psychothérapeute, Ecrivain.


Microzymas et Vitamine C

(extrait de la revue DES CLEFS POUR VIVRE n°48)

Depuis 150 ans, à la suite de Pasteur, les biologistes sont tombés malades. Ils ont attrapé une maladie grave, quasiment incurable : l'aveuglement volontaire. Et il est vrai que cette maladie est d'une gravité exceptionnelle puisqu'il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

Ils connaissaient pourtant tous, à l'époque, l'existence des microzymas, que l'on nommait alors "granulations microscopiques". Ils savaient que ces granulations étaient agitées du mouvement brownien et qu'elles étaient visibles à partir d'un grossissement de 750... Il savaient déjà que tous les tissus vivants — végétaux, animaux ou humains — en contenaient. Pour pouvoir nier cette réalité, Pasteur recommanda à ses collaborateurs de ne jamais dépasser un grossissement de 450. Ses successeurs mirent au point des protocoles spéciaux — toujours d'actualité aujourd'hui — permettant de les tuer et de les dissoudre avant d'examiner un prélèvement.

Le Pr. Antoine BÉCHAMP les a étudiés pendant plus de 30 ans. De nombreux autres chercheurs ont travaillé à leur sujet, mais leurs résultats ont toujours été mis sous le boisseau. Encore récemment, les géologues contemporains les ont redécouverts et baptisés "NANOBES". Mais lorsqu'ils ont voulu en parler aux biologistes, ils n'ont eu droit, suite à leur exposé, qu'à un silence de mort (Cf. revue n°40) !

Il faut pourtant se rendre à l'évidence. Les MICROZYMAS existent. Non seulement ils existent, mais ils sont les ouvriers bâtisseurs de notre corps. Ce sont eux qui construisent la trame de fibres collagènes et élastiques — plus résistante que du béton armé — qui constitue le squelette microscopique de ce corps. Ce sont eux qui construisent les cellules à la demande (la membrane cellulaire est constituée de microzymas juxtaposés et le noyau constitue une réserve de microzymas indispensables pour faire face à certaines situations d'urgence comme la construction de "bouées de sauvetage"). Ce sont eux qui gèrent la merveilleuse architecture de l'organisme. Ce sont eux les seuls dépositaires de notre mémoire héréditaire — et non les fantomatiques chromosomes avec leurs gènes, imaginés par la biologie officielle. Ce sont eux qui construisent les germes et bactéries — remarquables machines-outils destinées à démonter les cellules trop âgées, les cancers ou les échafaudages utilisés pour la réparation de certaines lésions. Ce sont eux qui fabriquent les enzymes ou zymases nécessaires au fonctionnement intime de nos cellules et de nos divers appareils.

Entrer dans cette connaissance permet de quitter à tout jamais la terreur occasionnée par les maladies infectieuses et même les cancers.

En effet, les microzymas sont des êtres remarquables : complémentaires les uns des autres, autonomes, pacifiques, intelligents et responsables. Ils font toujours de leur mieux. Encore faut-il leur fournir les éléments indispensables à leur vie et à leur fonctionnement : l'air, les aliments et la vitamine C.

Contrairement à son appellation, la vitamine C n'est pas une vitamine. Sa formule chimique est très proche de celle du glucose alors que les vitamines sont des amines, c'est-à-dire des précurseurs de protéines. Sur le plan chimique, la vitamine C est de l'ACIDE ASCORBIQUE. Un acide faible, comme l'acide citrique du citron, doué d'un pouvoir réducteur considérable (apport d'électrons libres — Cf. les revues 46 et 47 : articles sur la Bioélectronique). Comme toutes les substances chimiques, elle est amphotère, c'est-à-dire constituée pour moitié d'acide ascorbique dextrogyre et pour moitié d'acide ascorbique lévogyre. Seule, la fraction lévogyre est utilisable par les organismes animaux et humains. (Ces notions de lévogyre ou dextrogyre, connues depuis l'époque de Pasteur et Béchamp, correspondent à la faculté qu'ont les corps chimiques de dévier la lumière polarisée vers la gauche ou vers la droite). La vitamine C qui se trouve dans les fruits (comme l'acérola) est exclusivement lévogyre.

Contrairement aux vitamines, l'organisme a besoin de quantités relativement importantes de vitamine C (la dose minimale est de 1 gramme par jour chez le nouveau-né, entre 5 et 10 g par jour chez l'adulte). La plupart des animaux sont capables de la synthétiser. L'homme, par contre, ne le peut pas. C'est un fait indéniable. Il doit se la procurer au travers de son alimentation qui était probablement — à l'origine des races actuellement existantes sur la planète — essentiellement frugivore. Il faut signaler par ailleurs qu'aucun désagrément n'a été observé lors de la prise de 4 kg par jour de vitamine C — soit 4000 grammes !

Curieusement, la vitamine C semble douée de propriétés considérables : elle stoppe les processus de vieillissement en réhydratant en profondeur l'organisme. Elle tempère les suppurations de toutes natures. Elle permet la neutralisation et l'élimination de tous les poisons connus à ce jour, in vivo — c'est-à-dire au cœur des êtres vivants. Elle régule l'humeur, permet de mieux tolérer les stress et donc de mieux dormir — contrairement à une réputation fausse qui lui est faite. Elle accélère tous les processus de guérison, limite la prolifération des cancers, diminue les oedèmes pathologiques, harmonise de façon parfaite la coagulation du sang — évitant les thromboses comme les hémorragies — et favorise tous les métabolismes...

Une telle omnipotence semble invraisemblable pour un simple corps chimique. Il n'est d'ailleurs pas possible de retrouver ces facultés à l'intérieur d'un tube à essais. Il semble en fait que la vitamine C soit un catalyseur extraordinaire des microzymas. Ce sont eux qui font tout ce travail. La vitamine C semble indispensable pour leur permettre de travailler à bon escient, à toute heure du jour ou de la nuit...

Ne serait-ce pas ce lien entre microzymas et vitamine C qui amène un tel aveuglement chez les médecins, aujourd'hui ? Bien trop rares sont ceux qui veulent bien entendre parler des microzymas et de la vitamine C... Par ailleurs, la prise régulière de vitamine C pourrait bien être catastrophique pour nos compagnies d'assurance retraite, ainsi que pour les grands laboratoires pharmaceutiques...

Alain SCOHY

www.alain-scohy.com/

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(01/01/1970 - 01:00)
Nikola Tesla  Voir?

Tesla est né dans la nuit du 9 au 10 juillet 1856 à minuit, de parents serbes, dans le village croate * de Smiljan, près du mont Velelit. Son père, le révérend Milutin Tesla avait quitté l'armée pour les ordres après s'être rebellé. Sa mère Duka avait un sens inné de l'invention et l'enfance de Nikola fut émaillée de mille petites astuces et travaux de cette mère qui ne savait pas lire mais qui savait par cœur des volumes entiers de poésie. Nikola héritera de cette prodigieuse mémoire car il était capable de déclamer des textes entiers de Goethe.


" Le présent appartient aux sceptiques, le futur, pour lequel je travaille, est à moi."
Nikola Tesla



Il partit à new York en 1884, avec dit-on 4 cents en poche, la tête pleine de plans de machines tournantes et volantes et de poésie. Se battant pour ses idées, ses différences de vues avec Einstein sur l'ether furent l'objet de vifs débats entre eux.

Après avoir été boudé pendant des décennies, être passé au travers de cabales destinées à le faire tomber dans l'oubli, le génial Nikola Tesla revient en force dans la quête de l'Energie Libre, mais pas avec ce que notre époque - qui utilise pourtant une partie de ses travaux - lui doit encore.

Rappelons qu'il est l'inventeur du moteur asynchrone, qu'il a introduit l'utilisation du courant alternatif et inventé la célèbre bobine à induction qui porte son nom.

Pourquoi dit-on maintenant que Tesla est un génie ? Parce que, dans notre pays, c'est seulement de nos jours que l'on prend connaissance de ce que Tesla avait imaginé, mieux, fabriqué de ses propres mains. Ses inventions censurées permettent de dire aujourd'hui que l'on est passé à côté d'une autre forme de civilisation.

L'idée maîtresse de Tesla était que la Terre, avec son atmosphère formait un immense condensateur dans lequel il suffisait de puiser. Pour bien le prouver, Tesla alluma 200 lampes (10.000 watts en tout) à 40 km de distance de la source d'électricité, sans fils de connexion.

La Terre et l'atmosphère formant un système résonant, l'astuce était d'en " ouvrir le robinet " en créant un système oscillatoire harmonique sur les mêmes fréquences. A cette époque des débuts de la radio, quand les chercheurs étaient moins spécialisés et travaillaient avec tout ce qui leur paraissait relié à leur passion, il était probablement plus facile pour Tesla de comprendre ces principes.

Il travailla d'ailleurs sur les hautes fréquences, fabriqua des télécommandes sans fil, expliqua comment pouvait fonctionner ce qui deviendra ensuite le microscope électronique et découvrit le principe des radar etc.

Il a laissé 135.000 pages de documents qui sont loin d'être toutes exploitées. La légende s'empare de lui car son approche du futur paraît être la bonne.

Les intérêts de quelques puissants ont détourné l'attention du public de cet homme pacifique et sage. Pourtant, le 27/01/1978, paraissait un rapport de recherche intitulé '' les applications de Tesla dans le monde d'aujourd'hui '' àStock Exchanges Midwest, Montreal et Philadelphie ".

Ce rapport précise d'emblée qu'il '' ne peut y avoir aucun paramètre dans la recherche d'investissement parce qu'une société humaine engendre constamment le changement. La poursuite de la recherche d'investissement consiste à essayer d'identifier le changement avant que son large impact ne soit compris. Ceci est un rapport inhabituel au sujet tellement étranger à la plupart des actionnaires banquiers et analystes '' …mais dont les '' implications seront si grandes sur le travail qu'ils essaient de faire et les responsabilités qu'ils ont ".

Ce rapport était destiné à faire connaître Nikola Tesla et faire comprendre aux Américains concernés " ce que l'Union Soviétique était en train de faire dans le domaine des hautes énergies, des basses fréquences, des ondes électromagnétiques de longue durée, et l'impact qu'elles paraissent avoir sur les conditions météorologiques et finalement les applications de cette technologie par les militaires ".



On peut affirmer que Tesla a été le plus grand génie inventif du vingtième siècle, peut- être le plus grand depuis Léonard de Vinci. Tesla était un personnage remarquable même s'il restait énigmatique aux yeux de tous. Il était connu pour son mode de vie excentrique, mais il a conservé malgré tout un profil social élevé. Tesla avait de nombreux amis, dont Samuel Clemmons, alias Mark Twain.

Comme Margaret Cheney l'écrit, Tesla (comme Einstein) était un "outsider" à vaste champ d'étude. Où d'aucuns s'arrêtaient net, avertis de ce qui ne pouvait pas être fait, lui, continuait. Il disait avoir lui-même " le courage de l'ignorance ".

Les corporatismes scientifiques modernes n'ont aucune tendance à encourager la survie de tels mutants. Il est tout à fait probable que, de nos jours, ni lui ni Edison n'auraient pu prospérer.

Quand on insiste auprès de nos " bons ingénieurs " (qui par le fait lui doivent leur moyens d'existence), ceux-ci vous diront que Tesla a inventé le courant alternatif et la " bobine Tesla " dont ils se servent quotidiennement, mais ils ne pourront probablement rien vous dire sur ses autres brevets (700) pas plus que sur sa capacité à tirer de l'électricité de l'atmosphère, ou ses conclusions disant que la Terre elle-même était un condensateur, ou ses expériences de transmission d'électricité autour du globe, virtuellement dans n'importe quel endroit de la planète.

Quelques traits de caractères et événements curieux de la vie de Tesla

Tesla a été très marqué par le décès accidentel de son frère Daniel âgé de douze ans, enfant surdoué admiré par Nikola. On sait peu de choses à ce sujet. Cet accident est peut-être en relation avec le cheval - très intelligent - qui avait un jour sauvé la vie au père de Tesla. Ses parents ont été très affectés de cette disparition, et tout ce que Nikola faisait et qui aurait pu lui valoir des compliments était évalué en fonction de ce que son frère Daniel était capable de faire. Le développement de Tesla dans l'enfance semble avoir subi un certain retard. Il fut souvent malade et par trois fois laissé pour mort. Il était obsédé par des pensées de souffrance, de mort. Il avait peur des ogres, des fantômes, du diable…Cependant, il adorait lire, cachant même sa bougie pour lire jusqu'à l'aube.

Sa famille le destinait à une carrière ecclésiastique, ce qui l'a fait souffrir longtemps avant de pouvoir arracher à son père, lors d'une grave maladie, l'autorisation de devenir ingénieur.

Le déménagement de sa famille fut également une épreuve car il aimait la campagne, et son amour des pigeons a certainement pour origine les merveilleux souvenirs de ses jeunes années.

Il avait des phobies, il détestait les boucles d'oreille, le camphre, le contact avec les cheveux. Il lui arrivait d'avoir un goût épouvantable dans la bouche en laissant tomber des carrés de papier dans une assiette d'eau. Il exigeait une douzaine de serviettes à chaque repas avec lesquelles il astiquait soigneusement ses couverts en argent. Il aimait tout ce qui était divisible par trois, calculait le volume de ses aliments, de ses boissons.

Grâce à sa vision précoce d'images (perturbatrices au début), Tesla échappa plusieurs fois à la mort : lors de la baignade où, prisonnier sous une structure en bois, il ne pouvait plus remonter respirer à la surface, ou lorsqu'il est resté agrippé à la maçonnerie du barrage dont l'eau avait monté…

L'entraînement intellectuel qu'il avait reçu dans sa famille, et l'introspection qu'il avait eu à pratiquer depuis tout jeune, alliés à la maîtrise des images mentales lui firent acquérir de grandes possibilités. Il se forgea une volonté de fer, capable de se défaire de toutes ses passions, la cigarette, le café, et surtout le jeu.

La censure au sujet de Tesla

A l'âge de 86 ans, Tesla ruiné, est décédé d'une thrombose coronaire dans sa chambre au New York Hôtel dans la 43 ème rue le 7 janvier 1943. Le médecin nota qu'il ne voyait pas de circonstances suspectes.

Quelques jours plus tard, le FBI s'est intéressé à ses papiers dont certains traitaient de nouvelles torpilles, de " rayons de la mort " et de bien d'autres inventions.

Tesla était convaincu du fait que l'Energie Libre existait. Son histoire est bien connue d'un petit groupe de chercheurs et scientifiques dont des russes particulièrement qui consultent les notes et papiers de Tesla au musée de Belgrade. (Voir Michrowski)

On sait bien comment il a déchiré son contrat avec Westinghouse afin de poursuivre son électrification de l'Amérique en courant alternatif, comment on lui a coupé l'herbe sous le pied par l'intermédiaire de J.P. Morgan quand ses expériences de Colorado Springs semblaient montrer que la transmission sans fil était faisable, comment sa tour de Wardenclyffe * à Long Island (une combinaison de station émettrice de radio et d'électricité) a été détruite quand il semblait que son nouveau système dont la théorie et les expérimentations étaient correctes, était proche de supplanter son ancien système à courant alternatif et que chacun pourrait disposer d'une électricité gratuite… mais c'était sans compter que les financiers ne voulaient ni la paix, ni la prospérité pour tout le monde.

En application de la loi FOIA, et après les avoir réclamées pendant 2 ans au FBI, W. Kosanovic, neveu de Tesla a récupéré en 1952 la plupart des archives de son oncle. Quelques dossiers déclassifiés, soit 256 pages (dont beaucoup ne sont ni publiées ni accessibles) contenant quelques informations intéressantes, et des pages sur des événements bizarres. (Voir Lazare Alavanja arrière petit neveu de Tesla dans notre prochain dossier)

Une campagne pour redonner à Tesla , Père oublié de la technologie, la place qu'il mérite

Les livres d'histoire aussi n'ont pas été aimables avec Tesla. Aux USA, des gens font encore référence aux services d'électricité en tant que Société Edison, bien qu'ils utilisent le système à courant alternatif Tesla Westinghouse et pas du tout le courant continu d'Edison.

A la centrale électrique des chutes du Niagara, la petite statue de Tesla n'est même pas éclairée la nuit, délibérément. En 1982, G.D.R., une chaîne de télé allemande passa un film yougoslave sur Tesla produit en 1981 par Kristo Papic de Zagreb. Dans ce film qui a manqué de moyens dans l'assistance technique et scientifique, c'est pourtant Orson Welles qui tenait le rôle de John Pierpont Morgan.

Les étudiants de Robert Wagner de Dexter, Michigan ont mené une campagne destinée à faire entrer Tesla au musée Smithsonian, trouvant très injuste que le musée montre bien son générateur polyphasé, mais dans l'exposition réservée à Edison.

Le buste de l'inventeur offert par les étudiants a été refusé par le conservateur du musée. Le groupe rock "Tesla " s'est allié aux étudiants, une collecte a permis de réaliser le buste en bronze, toujours refusé (en 1996) par le musée qui dit ne pas en avoir l'utilisation.

Le livret traitant des débuts de l'électricité édité par le musée en 1979 ne mentionne même pas Tesla. Pas plus que les manuels ne parlent de la décision prise par la Cour Suprême de Justice des USA en faveur de Tesla (alors décédé) face à Guglielmo Marconi qui avait utilisé 17 brevets de Tesla pour son célèbre signal radio traversant l'Atlantique.

Source : http://www.quanthomme.info

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(01/01/1970 - 01:00)
Victor Schauberger  Voir?

Né le 30 juin 1885, décédé le 25 septembre 1958, Viktor Schauberger n'a pas voulu poursuivre d'études universitaires. Il avait choisi d'être garde forestier au service d'un prince autrichien, dans la forêt sauvage de Bernerau qui faisait partie de la réserve naturelle de la famille royale. C'est là qu'il fit ses premières observations de la puissance du vortex en mouvement.
Schauberger dit : " Cela se passait au début du printemps, par une nuit au clair de lune, à la saison de la ponte. J'étais assis près d'une chute d'eau, attendant de prendre un braconnier en flagrant délit. Ce qui se produisit alors fut si rapide, que j'eus des diffcultés à comprendre ce qui se passait. La lumière de la lune tombant à la verticale dans l'eau claire comme du cristal me permettait d'observer chaque mouvement des nombreux poissons qui se regroupaient. Tout d'un coup, les truites se dispersèrent à l'apparition d'un poisson particulièrement grand qui remontait du fond pour se mesurer à la chute d'eau. Cette truite de grande taille parut vouloir perturber les autres truites en dansant selon d'amples mouvements de torsion, de va et vient dans une nage rapide. Ensuite, aussi soudainement qu'elle était apparue, la grande truite disparut dans la cataracte liquide qui brillait comme une chute de métal. Puis je la vis en un éclair, dans un courant d'eau de forme conique, danser sur un mouvement sauvage de rotation dont la raison ne m'apparut pas claire au début. C'est alors qu'elle émergea de ce mouvement rotatif et flotta vers le haut sans bouger. Enfin, lorsqu'elle atteint la courbe inférieure de la chute, elle se retourna et d'une poussée puissante, parvint à la courbe supérieure de la chute.

Plongé dans mes pensées, je remplis ma pipe et la fumais jusqu'au bout sur le chemin du retour. Par la suite, j'eus l'occasion d'observer la même séquence de jeu d'une truite sautant une chute imposante. "(" Recherche Extraordinaire " de David Ash)

Schauberger se rendit également compte que le mouvement de vortex de l'eau, un peu au dessus de 0 ° centigrade, générait une force capable de soulever des galets arrondis.

Cependant, ce qui l'intriguait le plus, c'était les truites des ruisseaux de montagne. Comment pouvaient - elles rester sans bouger, comme suspendues, dans un courant d'eau rapide, et puis, filer à la vitesse de l'éclair vers l'amont ? Il était convaincu que la turbulence et le mouvement de l'eau, à son point de densité maximale (4 ° Celsius), générait une force dans la direction opposée à celle du courant. Il était également convaincu que cette force était à l'origine du soulèvement des galets et que les truites pouvaient trouver le courant d'énergie de l'amont et l'utiliser pour rester suspendues sans bouger dans un courant d'eau rapide, ou se propulser vers l'amont ou par dessus les chutes d'eau. Pour lui, la truite utilisait aussi une force générée par le mouvement en spirale de l'eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps.

Il vit aussi l'eau d'un lac, sans apport extérieur se renouveler avec un tourbillon suivi d'une gigantesque trombe.

Les disques volants de Schauberger

Schauberger " le magicien de l'eau " était reconnu pour ses constructions de canaux permettant d'accélérer l'acheminement de troncs d'arbres bien plus lourds que ce que leur poids spécifique pouvait autoriser pour un tel transport. Schauberger s'intéressait également beaucoup à l'agriculture. Ayant remarqué que les sols labourés avec des charrues de fer se desséchaient, il fabriqua une charrue recouverte de cuivre.

Lors de la seconde guerre mondiale, menacé de ne plus jamais revoir sa famille, il a été détenu par des Nazis et contraint de travailler sur son appareil. Il devait superviser une équipe, prisonnière comme lui, pour construire un nouveau vaisseau qui lévitait sans brûler de carburant. Il prit son temps car il ne voulait pas doter le troisième Reich d'un quelconque avantage. (Voir " Les sociétés secrètes " Jan van Helsing, editions Félix.)

Les installations ayant été bombardées, ils furent transférés à Leonstein pour y travailler sur un disque volant alimenté par sa turbine. Le prototype émettait des lueurs bleu-vert et laissait une lueur argentée lors de l'ascension, mais il s'écrasa au plafond du laboratoire.

En 1956 Da Neue Zeitalter publia un article dans lequel on mentionnait l'essai du premier disque d'un diamètre de 50 mètres, près de Prague. Schauberger savait bien comment faire voler ses disques, (à mach 3 dans n'importe quelle direction), mais n'avait pas résolu (volontairement ou non ?) la question du freinage, et tous les disques s'écrasèrent.

Peu après la fin de la guerre, les alliés l'empêchèrent de poursuivre ses recherches : un groupe de soldats américains arriva chez lui à Vienne, saisit l'appareil de Schauberger et mit ce dernier en garde à vue pendant six mois. Ce qu'ils laissèrent dans son appartement fut ensuite détruit par une bombe des agents soviétiques. Les autorités américaines lui interdirent de continuer ses recherches sous peine d'être à nouveau arrêté. Il a donc poursuivi ses travaux dans la plus grande discrétion.

En 1958, deux américains l'ont persuadé de venir avec son fils Walter aux USA, en lui offrant de fabriquer son appareil, son rêve de toujours. Un expert américain du nucléaire a passé trois jours entiers avec lui et a fait un rapport confirmant le bien fondé de ses travaux. Mais les personnes qui hébergeaient Schauberger et son fils se montrèrent peu pressées de développer le générateur. Le contrat stipulait le silence complet de l'inventeur sur ses travaux passés et à venir, le consortium se réservant tous les droits. Le cœur brisé, Schauberger revint en Autriche et décéda cinq jours plus tard. Son fils a gardé une rancœur vis à vis des USA qui ont tout pris à son père. On peut penser que le consortium a peut-être exploité ses travaux, particulièrement ceux qui concernaient les disques volants.

Il est très difficile de remonter la piste des écrits de Schauberger, même en les réclamant au titre du FOIA, Erwin Krieger, scientifique et industriel en retraite en a fait l'expérience. La CIA les a refusés sans toutefois confirmer ou non leur existence

Schauberger était certain que le vortex conique ou spirale cycloïde allant vers l'intérieur (implosion) était une source d'énergie. Il est le père de la technologie à implosion, principe diamétralement opposé à celui utilisé de nos jours, l'explosion.

Dans l'implosion il s'agit d'un flux en vortex auto alimenté de tout milieu liquide ou gazeux qui a un effet directeur et concentrateur et qui fait décroître la température du milieu, contrairement à ce qui est imposé par les lois de la thermodynamique.

Afin de tester son idée, Schauberger construisit une turbine produisant de l'énergie gratuite en faisant tourbillonner de l'eau glacée pour obtenir une forme de mouvement en vortex ainsi qu'une force d'antigravité. Sa turbine était basée sur le principe de torsion, d'enroulement et de rotation qu'il avait observé dans les courants d'eau rapides des ruisseaux de montagne. Les formes des turbines qu'il conçut et qui connurent le plus de succès, étaient basées sur l'idée des spirales en forme de tire-bouchon éjectées par les ouïes des truites et de ce fait, il appela son appareil, la "turbine truite" (trout turbine).

Au cours de toutes ces expérimentations, il se rendit compte que la température et la structure de l'eau étaient critiques de même que la forme de sa turbine, ainsi que les matériaux utilisés pour sa construction.

Au début des années 30, il fabriquait avec des matériaux spéciaux, des tuyaux coniques contenant une turbine spiralée, actionnée par un moteur électrique, qui éjectait un courant d'eau en vortex et dirigeait cette eau vers une turbine conventionnelle couplée à un générateur. Schauberger prétendait que lorsque l'eau passait de plus en plus vite dans la turbine en spirale, cette dernière produisait d'énormes quantités d'énergie. Une fois couplée à une dynamo, la turbine se mettait à produire plus d'électricité que le moteur n'en consommait à l'entrée. Le système s'emballait rapidement et l'appareil s'arrachait de ses points d'attaches pour aller se fracasser au plafond.

Le même phénomène se produisait lorsque Schauberger faisait ses expériences avec des turbines à air. Peu importait donc le moyen utilisé, le mouvement du vortex semblait générer de l'énergie venant apparemment de nulle part et produisait également une force d'antigravité.

Expérience de Viktor Schauberger 1955
Source NET-Journal
Juste avant la fin de la deuxième guerre mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Schauberger dans l'optique de les utiliser dans des moteurs d'avions. Aloys Kokaly, ingénieur, était employé dans la fabrication de certaines pièces et c'est lors d'une de ses livraisons de pièces à l'usine Kertl qu'on lui dit : " Ceci doit être préparé pour M. Schauberger selon les ordres donnés par une autorité supérieure, mais lorsque ce sera fait, il faudra le mettre dehors, car lors d'un précédent test, un de ces étranges assemblages, est passé carrément à travers le toit de l'usine."

Schauberger pensait avoir découvert un moyen de produire la fusion nucléaire à froid. En effet, il assimilait ses turbines à vortex à des engins à implosion.

Il supposait aussi que la température du sang favorisait la circulation. Pour lui, la fonction cérébrale, en particulier l'intuition, dépendait de la qualité de l'eau.
Il attribuait la majeure partie des maladies mentales à une dégradation des qualités de l'eau potable, la meilleure eau étant celle du printemps et surtout pas l'eau pure ou distillée.

Une turbine inspirée par Schauberger



Geoff Egel a eu cette idée de turbine en remarquant que, lorsque la nature veut produire de grandes quantités d'énergie, elle la récolte dans une large zone puis la comprime sur une petite, selon l'exemple des tornades ou cyclones.

On collecte l'air ambiant au moyen d'ailettes stationnaires légèrement recourbées, de taille dégressive à partir d'un grand point de collecte de départ et dirigées vers une petite zone qui amène l'air comprimé à effectuer un mouvement de cyclone en direction d'une turbine en forme d'oeuf qui, elle, entraîne un générateur électrique à courant continu ou alternatif.

La direction dans laquelle les ailettes sont incurvées déterminera le sens de rotation de la turbine et permettra alors au flux d'air d'être dirigé vers le centre et pas à l'extérieur dans une autre zone d'entrée d'air. La forme d'œuf a été choisie en fonction de ses propriétés exceptionnelles, elle permet à l'air en mouvement rapide de ralentir progressivement quand il approche du fond de la turbine en œuf, ce qui évite ainsi des dommages au matériel.

On remarque que les ailettes de collecte stationnaire peuvent être de tailles différentes, la plus grande étant la meilleure, mais elles sont fermement ancrées pour empêcher des mouvements dus aux rafales de vent. Notons que le centre de la turbine doit être libre de tourner en tout sens. Il faut seulement que les ailettes de la turbine soient un peu éloignées du moyeu mais elles doivent suivre une trajectoire en spirale du haut jusqu'en bas du moyeu.

On peut utiliser cette idée avec les nouveaux générateurs sans balais à courant continu afin d'avoir un fonctionnement vraiment efficace, et de pouvoir réduire l'usure.

Quelques écrits concernant Schauberger.

De Olof Alexandersson, (1982) " Living Water " ISBN 0 936551 57 begin_of_the_skype_highlighting 0 936551 57 end_of_the_skype_highlighting X (1996) , Gateway Books et The Great Tradition. En Allemand, il s'intitule " Lebendes Wasser " ISBN 3 85068 377 X , Ennsthaler Verlag, A 4402 Steyer.
De Callum Coats " Living energies ", Gateway Books
Implosion - the secret of Viktor Schauberger
De Jorge Resines " Secret of the Schauberger saucers "
De Jan van Helsing : "Les Sociétés secrètes" (1996), " le livre jaune n° 5 ", Editions Félix 65 grande rue, Tourrettes sur Loup 06140 Tél et fax : 04.93.59.25.70
De Jean Dragonera et Geneviève Van Quelef "Avec Tesla et Schauberger, l'énergie libre"' 12, rue du Vallespir, 66700 Argelès sur Mer.
Voir également : de Theodor Schwenk "Le chaos sensible"
Autre source d'information, le magazine trimestriel "Implosion", de Verein fuer Implosionsforschung und Anwendung , Windschlaegerstr. 58, D 77652 Offenburg.

Une expérience simple pour observer les vortex par Jean-Louis Naudin : Prendre deux bouteilles de soda de deux litres, coller les deux bouchons en plastique, et percer ensuite un trou de 9 mm en leur centre. Remplir aux trois quarts une des bouteilles. Faire tourner l'ensemble et observer l'eau dans la bouteille : elle s'écoule en formant un vortex.





Viktor Schauberger lors d'un congrès avec sur l'écran la photo de son grand-père (source NET-Journal)



Source : http://www.quanthomme.info

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(01/01/1970 - 01:00)
John Keely  Voir?

KEELY JOHN ERNST WORRELL
Inventeur difficile à classer - il aurait pu figurer dans la partie Divers systèmes à eau, air etc - il aurait aussi vendu à Ford un système à aimants à encastrer dans un carter spécial. Ce système (qui aurait été monté dans le tout premier modèle de Ford " T ) était conçu selon des principes similaires à ceux de Tesla et destiné à extraire des énergies magnétiques harmoniques de la Terre.



Keely est né en 1827 à Philadelphie. Ayant perdu ses parents très tôt, il n'a fréquenté l'école que jusqu'à l'âge de douze ans. Depuis ses dix ans il était intéressé par les sons et les résonances des vibrations rapides et permanentes qui nous environnent. A l'âge de treize ans il fit la première découverte qui devint le germe de ses investigations postérieures. Il fut par la suite chef d'orchestre, lui-même étant instrumentiste, compositeur et expert en théorie et art musical. Certains disent même qu'il a été artiste de cirque, médecin ou pharmacien…

La vibration des vitres, des fenêtres et des cristaux en réponse à certains accords musicaux, donna à Keely la première idée de la force vibratoire. Poursuivant ses investigations, il trouva que certains accords produisaient toujours une certaine vibration dans des objets éloignés, ce qui le mit sur la piste de la grande découverte : l'accord de la " masse de tout corps matériel " et c'est par ce moyen qu'il arriva à produire la désintégration.

Pendant plus de seize années, Keely étudia sa théorie, expérimentant dans l'air et l'eau, milieux de densité différente, pour produire le changement d'équilibre nécessaire. Les pouvoirs extraordinaires que Keely attribue à cette nouvelle force, qui se trouve en dehors des théories universellement acceptées sur la gravitation et la cohésion, ont attiré sur l'inventeur les dénégations virulentes des scientifiques orthodoxes.

En 1872, K. Keely était ouvrier charpentier, juste avant d'annoncer en 1873 ses découvertes d'une nouvelle force physique. Dès 1874, il a fait des démonstrations de ses appareils dans son atelier au siège de la Compagnie du Moteur Keely 1420 North Twentieth Street à Philadelphie. Le 10/11/1874, il présentait à une douzaine d'actionnaires de Philadelphie son premier générateur vibratoire que M. Moritzen, journaliste, décrit dans Cosmopolitan comme étant un tub de bain à partir duquel un courant d'eau passant dans une plume d'oie mettait tout le dispositif en mouvement.

Keely s'est entouré d'un halo de mystère, en faisant des déclarations prometteuses sur son libérateur inter-éthérique capable, disait-il de propulser à 96 km/h un train de 30 wagons de Philadelphie à New-York, mais il n'a jamais dit qu'il travaillait sur une machine à mouvement perpétuel. Keely s'intéressait également à la médecine, il disait : " j'ai découvert que les circonvolutions cérébrales - résonateurs '' vibrométriques " - sont entièrement gouvernées par les conditions sympathiques qui les environnent."

Jusqu'en 1886, il fit des expériences avec l'eau puis se tourna vers les molécules d'air qui donnait de meilleurs résultats, et il parvint ainsi à une grande simplification de son appareil. Il fit des démonstrations en 1888 à Sandy Hook Proving Grounds devant de nombreux sceptiques, affirmant qu'il pouvait évacuer l'air d'un tube et obtenir un vide quasi parfait et générer ainsi une énergie dynamique de l'ordre de 10.000 livres par pouce, force capable de servir dans un fusil et de déplacer des tonnes de matière. En 1887 d'autres expériences ont été menées pour le gouvernement à Fort Lafayette.

Keely atteint de la maladie de Bright est décédé le 18/11/1898 d'une pneumonie.

Les manuscrits laissés par Keely sont certainement intéressants, mais la plupart de ses papiers ont été donnés à un Comte Ecossais, Von Rosen, et sont depuis 1912 à Stockholm et apparemment aucune étude n'en a été faite. Curieusement, aussi, peu après la publication du livre de Mme Bloomfield-Moore, de nombreuses copies ont été retirées du marché et certaines parties censurées, particulièrement ce qui concernait le vaisseau aérien .

En 1866 la presse parle de Keely: de nombreuses accusations contre Keely

En plus des extraits de la courte biographie de British Mercantile Gazette du 15/02/1867, on trouve, cité par M. Jacques Ravatin dans " L'Emergence de l'ENEL"The Scientific Arena de septembre 1866 qui relate des expériences faites avec un moteur Keely d'une puissance de 250 CV et "le Lotus rouge" où B. Keightley écrivait en 1887 :" Keely a fourni la preuve expérimentale que les plus grandes forces de la nature viennent d'une région située au-delà de la matière palpable et il a renversé d'un seul coup la forme convenue de conservation de l'énergie."

La presse à l'époque de Keely répandait des accusations à son encontre et étendait ses critiques au fonctionnement de ses appareils. Il semble que dans l'entourage de Keely - à qui on reproche son silence lorsqu'il a été attaqué - que des manœuvres maladroites et/ou malhonnêtes se soient produites. Il y a eu par exemple l'engagement d'experts - incompétents - mais issus de sociétés reconnues, des dépenses trop importantes pour les diverses démonstrations, des actions mises prématurément sur le marché et en trop grand nombre, des ventes anticipées de droits sur les brevets. Des spéculateurs avides, après avoir soudoyé des journaux américains, jouèrent la hausse et la baisse des actions de la compagnie, qui se trouva en 1880 sans fonds à donner à Keely

L'inventeur, même si sa vie était confortable (il aurait reçu un financement de 200.000 dollars de l'époque pendant quatorze ans) était la principale victime de toutes les mauvaises gestions, trop occupé par sa recherche (comme tout inventeur) pour voir les agissements des gens incompétents et spéculateurs au sein même de la Compagnie. Sur le " Fusil à vapeur " et " Automatic Waterlift " (deux autres de ses inventions) il n'a même pas eu 5000 parts sur 40.000. Il n'avait même pas envie d'intenter de procès et d'affirmer ses droits. M. Keely mis en cause par la justice ayant refusé de répondre aux questions des juges fut même emprisonné le 17/11/1888, puis relâché sans avoir à livrer ses secrets.

C'est alors qu'une riche veuve, Mme Clara S.J. Bloomfield-Moore lui apporta son soutien et ce pendant de nombreuses années.

On a dit que Keely utilisait en le cachant un réservoir de gaz ou une autre source d'énergie, mais des centaines d'observateurs dignes de foi et qui pouvaient mener toutes les investigations possibles n'ont jamais rien découvert de ce genre. C'était le cas de M. Barnet Le Van, expert en mécanique renommé et de M. Linville électricien averti qui ont signé des déclarations en ce sens. En 1895, le Pr Lascelles-Scott, physicien anglais a passé un mois en enquête chez Keely à la demande de C. Bloomfield-Moore, son rapport ne fut jamais publié. De nombreux scientifiques ont rendu visite à Keely, comme Hertz et Tyndall qui ont déclaré que Keely avait découvert une force dépassant leur compréhension.

Quand Keely a été confronté aux attaques de Scientific American en 1884, Mme Bloomfield-Moore lui suggéra de confier à Edison son secret et d'en faire ainsi son partenaire, mais il refusa, n'ayant aucun besoin du prestige d'un autre homme et certainement pas d'Edison. Préférant emporter son secret dans la tombe, il continua à demander des financements aux actionnaires pour réaliser de plus grosses machines. Il fit imprimer et leur donna des documents aux dessins curieux, cercles superposés, cônes de lignes rayonnantes, notations musicales etc.

A la mort de Keely, la compagnie comportait plus de 3000 porteurs, et sa veuve, Anna M. Keely accepta que les appareils présents dans l'atelier soient examinés. Un homme d'affaire de Boston avait acheté la plus grande partie des appareils de Keely, mais, n'ayant pu réussir à les faire fonctionner il dit que Keely était un fraudeur.

Mme Bloomfeld -Moore décéda peu après Keely, et son fils Clarence B. Moore qui avait assisté impuissant aux financements de sa mère vis à vis de Keely, loua l'immeuble où se trouvait le laboratoire. Il fit venir le Pr Arthur W. Goodspeed, le Pr Lightner Witmer de l'Université de Pennsylvanie et le Pr Carl Hering éminent ingénieur en électricité. En démontant les planchers et fouillant, ils trouvèrent des tubes de cuivre, et une grosse sphère de métal dans la cave, et ont supposé que toutes ces choses servaient à Keely pour abuser les observateurs. On l'imaginait actionnant un système en paraissant battre la mesure du pied en jouant du violon ! Mais personne ne s'est enquis de savoir ce que Keely faisait de tout cela. Et certains pensent que, même si Keely travaillait avec de l'air comprimé venant de cette sphère, sa contribution à ce type de technologie, au vu des résultats obtenus aurait pu avoir un intérêt considérable dans l'industrie, et personne n'a relevé le défi ni reproduit ses travaux en ce sens. Quelle que soit la substance circulant dans les tubes de ses machines, elle paraissait inépuisable, ce qui n'est pas en faveur d'une utilisation d'air comprimé.

Egalement passé sous silence, le récit d'un reporter qui a vu Keely enlever un morceau de plancher, placer une curieuse ceinture garnie de nombreux systèmes autour de sa taille, puis un fil fin allant de la ceinture à une sphère posée dans un coin du laboratoire. Keely se concentrait alors fortement en fixant la sphère. Un moment après, la sphère de fer flottait au dessus du trou dans fait dans le plancher. Quand Keely relâchait sa concentration, la sphère retombait sur le sol en dessous du niveau du plancher. Après quelques réglages aux systèmes de la ceinture, la sphère s'enfonçait dans le sol comme si son poids avait augmenté sous la volonté et la concentration de Keely. C'est cette sphère qui aurait été le réservoir de vapeur éthérique utilisé par Keely pour ses premières expériences de dissociation de molécules d'eau…

Découvertes et principes de Keely

Keely affirmait avoir découvert une vibration sympathique reliant les ondes sonores avec la perturbation des molécules de la matière et trouvé dans ce processus une énergie alors inconnue en physique. Il disait pouvoir désintégrer les molécules par la vibration sympathique de sons produisant une force plus élevée reliée au magnétisme. Il a émis des idées surprenantes sur la rotation des planètes en particulier et supposait que la force d'attraction était reliée aux courants de polarité de la terre.

La première découverte

Tous les flux de forces sont composés de courants triples possédant des relations de phase spécifiques manipulables et pouvant produire des effets inhabituels dans l'esprit et la masse. Keely les définissait ainsi avec leurs relations correspondantes :

Le courant " Harmonique " , Tractor, condensation, centripète, Pôle Nord, CW spin, électron, chaud, négatif, traction, réduit la gamme d'oscillation moléculaire et concentre les composants, augmente le poids

Le courant " Enharmonique ", Pressor, expansion, centrifuge, Pôle Sud, CCW spin, proton, froid, positif, poussée, dissociation moléculaire, perte de poids

Le courant Dominant stabilisant, calme, Bloch Wall, pas de spin, neutron, tempéré, neutre, peut empêcher la désintégration radioactive, ce mode réarrange complètement les 3 modes en interrelation , la transmutation est la propriété la plus reconnaissable de ce mode

L'équilibre de ces trois courants, à égalité, est difficile à établir et conserver, toute masse cherchant à s'étendre ou se condenser sous l'influence de changements de température et autres stimulations vibratoires extérieures. Il peut être réalisé avec des diapasons et tiges en vibration ou par la force de l'esprit, aucune perturbation ne pourrait alors affecter l'organisme ou la masse concernés.

Keely pensait que, une fois l'impulsion d'introduction donnée sur les tierces harmoniques, la vibration moléculaire est augmentée de 20.000 par seconde à 100.000.000. Sur les sixièmes harmoniques, de 300.000.000. Sur les neuvièmes diatoniques, la vibration atomique atteint 900.000.000. Sur les sixièmes dominantes éthériques 8.100.000.000 et sur les neuvièmes inter-éthériques 24.3000.000.000. Toutes pouvant être montrées par des couleurs de son (sic).

La deuxième découverte : le Centre Neutre

Pour Keely tout le spectre était produit par chutes de force en cascade provenant de la source première de toute masse et énergie : l'éther (Aether). Voici les termes utilisés par Keely et leur correspondance moderne entre parenthèses pour les sept niveaux de son système :

Moléculaire (moléculaire), Inter-moléculaire (aucun terme), Atomique (atomique), Inter-atomique (quark), Etheric (prion), Inter-étherique (aucun), Composé inter-étherique (aucun).

Une des premières découvertes de Keely était de permettre à l'expérimentateur d'établir un Centre Neutre artificiel. Une fois cet état réalisé et maintenu, on pouvait soumettre la masse à des vibrations composées qui pouvaient sur de multiples niveaux soit enlever ou apporter de l'énergie à la masse.

Le Centre Neutre est au cœur de toute structure dans la nature, du quark à l'atome, à la molécule et à l'agrégat de masse. Pris individuellement le Centre Neutre agit comme une canalisation pour que l'éther passe vraisemblablement dans la quatrième dimension. Quand les Centres Neutres s'agglutinent, ils ont chacun un canal séparé avec un autre Centre Neutre Principal formé de la combinaison de tous les composants de la masse. La vélocité du flux d'éther est déterminée par le mode de fonctionnement qui gouverne habituellement chaque masse. On peut penser que le Centre Neutre est comme un diaphragme réglable qui peut contrôler la quantité d'éther qui y coule. La façon de fonctionner peut être Harmonique, Enharmonique ou Dominante.

Voici le spectre des divisions de l'éther selon Keely : Ether, Magnétisme, Electricité, Lumière, Chaleur, Son, Vibration physique, Matière. Les chutes de force en cascade de l'éther se divisent pour produire des modèles d'interférences infinis qui forment l'univers et toute la création. En interférant convenablement avec l'éther ou n'importe laquelle de ses manifestations inférieures, il est possible de créer la manifestation inférieure suivante. Une fréquence fondamentale est produite et entretenue par deux autres fréquences chacune à leur tour étant produite et soutenue par deux autres fréquences à l'infini, ce modèle se poursuit selon le Tetractys sacré des Grecs.

L'accord sur la Fondamentale donnera un certain degré de sympathie à un agrégat de masse, c'est ce qui paraît être la base de la trinité telle qu'elle se manifeste dans toute la création sous les formes physiques de la poussée, de la traction et de l'équilibre. En s'accordant à des fréquences successivement plus fines en plus des précédentes, on trouve progressivement plus de relations sympathiques précises pour permettre une stimulation éloignée et un contrôle de l'agrégat cible. Le composé Inter-Ethérique par exemple possède un Centre Neutre. Quand de nombreuses unités Inter-Ethériques se combinent, les Centres Neutres combinés de chaque unité forment collectivement un unique Centre Neutre qui devient alors l'Inter-Ethérique dans l'ordre d'évolution supérieur suivant. Quand de nombreux éléments Inter-Ethériques se combinent (dont chacun possède son propre centre) un unique Centre Neutre en vient à être une synthèse collective de tous les éléments séparés pour former une nouvelle structure évoluée connue sous le nom d'éthérique.

Keely semble bien avoir été un pionnier des découvertes modernes que sont la mécanique quantique, les conjugués de phases, la modulation FM et AM, la résonance etc. En 1872, on ne savait pas grand chose de la radioactivité, et Keely parlait d'extraire de l'énergie de l'eau et affirmait que tous les atomes étaient en vibration constante, sans toutefois parler d'énergie atomique. Toute l'astuce résidant dans le fait de domestiquer et canaliser ces vibrations aléatoires en les faisant vibrer à l'unisson pour tirer ensuite la force éthérique permettant de faire fonctionner un moteur. Keely disait que la molécule d'eau peut être dissociée sur 620, 630 ou 12.000 cycles par seconde.

Keely n'a pas voulu livrer ses secrets, peut-être parce qu'il avait trouvé la relation entre l'esprit et la matière, (toute structure animale, végétale ou minérale émanant de l'ether cosmique) l'incroyable accord sensible de ses appareils agissant comme amplificateurs de l'énergie de l'opérateur.

Les appareils de Keely

Pour tous ces appareils, Keely avait fabriqué des tables et plate formes destinées à supprimer toute vibration étrangère pouvant déranger ses expériences.

Le premier appareil de Keely Hydro Pneumatic-Pulsating-Vacuo Engine, machine à dissocier la molécule d'eau pour libérer instantanément des pressions phénoménales
Selon Dale Pond et Victor Hansen, cet appareil fonctionne selon un principe de cavitation. Mise en mouvement à l'aide d'un volant manuel faisant monter un piston créant un vide dans la machine, une petite quantité d'eau circulait dans la tuyauterie. Elle allait au bulbe central. Les soupapes en se fermant donnaient un coup de bélier qui amplifiait les impulsions dans le bulbe. Deux pistons recevaient l'un, l'eau sous pression pour la stocker, l'autre libérait l'énergie qui entraînait un arbre. Un bras à bascule participait au fonctionnement en nécessitant un minimum de travail, tous les mécanismes travaillaient en synchronicité selon des timings précis. La pression accumulée dans le piston de pression pouvait atteindre en quelques coups de bélier une valeur tendant vers l'infini. (Voir Le résonateur en poire de Tim Lucas dans notre dossier Divers systèmes à eau etc.)

Keely a approfondi ses expérimentations basées sur les théories d'avant garde du Dr Angus MacVicar exposées dans son livre " A sketch of a Philosophy " . Pendant près de 20 ans, M. Keely construisit plus de 120 machines afin d'utiliser l'énergie motrice produite. Le gaz emprisonné, plus léger que l'hydrogène, si raréfié qu'il filtrait par tous les joints refusait de se laisser dompter, dès qu'il arrivait dans un moteur il s'échappait complètement laissant à sa place un vide. Les récipients les plus solides explosaient, démolissant l'atelier et blessant M. Keely. Un mécanicien compétent M. McPherson a même vu éclater un tube aux parois épaisses de plus de 7 cm et capable de résister à 62.000 livres au pouce carré.

Grâce à un accident heureux, du genre de ceux que seuls des hommes de génie sont en mesure d'exploiter, mais que M. Keely eut la prudence de ne pas dévoiler, une nouvelle conception vit le jour. D'abord, il ne s'agissait plus de pression de gaz, et ensuite, son énergie était capable de produire rotation, lévitation ainsi que d'autres effets mécaniques. M. Keely déclarait tirer de l'énergie vibratoire directement de l'espace grâce à des systèmes de résonateurs spéciaux. Cette énergie est double ou a deux états opposés qui la font ressembler à ceux négatif et positif de l'électricité, mais selon M. Keely ces termes n'impliquaient pas de notion d'excès ou de manque. Il pouvait perturber les états opposés d'une activité vibratoire telle qu'elle existe dans les éléments de la nature, les amener séparément dans son appareil et produire un mouvement mécanique résultant de l'effort accompli par la nature pour restaurer l'équilibre précédemment rompu.

Une des premières machines de Keely mue par le flux de l'éther passant dans ses composants

L'appareil comportait une disposition de tiges fines ou languettes métalliques aux longueurs dégressives correspondant aux différentes notes de la gamme et un accessoire en forme de bugle. La machine prête à être mise en mouvement, M. Keely utilisait alors un diapason.

Charles Morris témoigne :

" Il s'agit du mouvement d'une aiguille magnétique dans une petite boîte de papier placée sur un support cylindrique rempli de petits tubes. A une certaine distance était placé un appareil sphérique, les deux dispositifs étant reliés par une longueur de fil de platine. (Keely disait : " L'air est à l'éther ce que le platine est à l'hydrogène "). M. Keely se tenait près du globe, frappant son diapason et l'appliquant aux languettes de métal qui entouraient la base du globe. Après quelques minutes, l'aiguille aimantée tremblait soudain, allant en avant et en arrière comme répondant aux notes utilisées et à la fin commençait à tourner. Cela pouvait durer très longtemps jusqu'à ce que M. Keely enlève la boîte… Les mouvements de l'aiguille en réponse aux notes montraient que l'énergie venait du globe par l'intermédiaire du fil de platine (en fait le fil fabriqué selon un procédé conçu par Keely était en argent, or et platine dans un rapport de 3, 6, 9) et non d'un quelconque appareil dissimulé dans le support…Il ne s'agit pas d'une attraction magnétique classique car la même rotation se produisait quand l'aiguille était remplacée par un morceau de bois d'allumette possédant seulement une substance couleur bronze à ses extrémités. La rotation était si rapide que l'on ne voyait plus le bois et elle durait (même 40 jours a affirmé Keely) jusqu'à ce qu'on enlève la boîte et recommençait dès que l'on avait repris tout le processus."

Le désintégrateur de minéraux

C'est en utilisant un bloc de quartz que Keely, dans les années 1880 a observé que les vibrations intenses désintégraient la matière minérale. L'appareil n'était pas plus gros qu'un appareil photo et muni d'une tige qui en sortait et supportait une plaque vibrante. En service, l'appareil excité transmettait la vibration à la plaque dont toute la surface vibrait. Touché par la plaque le quartz se réduisait en fine poussière. Douze hommes d'affaires de New York vinrent voir Keely. Partant du fait que le quartz peut contenir de l'or, ils pensaient pouvoir extraire le métal précieux à moindres frais. La première démonstration les ayant convaincus, ils choisirent le lieu de l'expérience, une mine peu rentable par les moyens classiques et offrirent un chèque de $1000.00. Keely demanda aux témoins de régler leurs montres, et appliqua le désintégrateur sur la veine de quartz au flanc de la montagne ce qui donna une fine poussière. Déplaçant son désintégrateur, il fit un trou de 1,20 mètre de diamètre environ et plus de 6 m de long dans lequel tout le monde s'avança, les hommes d'affaires n'ayant plus qu'à se baisser pour ramasser de l'or. Keely reçut 12 chèques et les hommes d'affaires s'empressèrent d'acheter les plus mauvaises mines d'or, les petits investisseurs suivant le mouvement. Plusieurs mois après, rien ne s'étant passé, les petits investisseurs s'inquiétèrent, au bout d'un an ils vendirent, n'étant pas dans le secret au sujet du désintégrateur et dans l'impossibilité d'attendre.

Lorsque, plus tard, le tribunal ordonna à Keely de livrer ses secrets, il détruisit ce désintégrateur en même temps que d'autres appareils.

Le microscope acoustique

Selon Dan A. Davidson, le microscope capable de voir dans les interstices moléculaires et atomiques de la matière, convenablement excité, projetait directement sur le mur la structure précise de particules en mouvement. Il était constitué d'une lentille avec un fil de platine, d'or et d'argent incorporé. Cet appareil a aussi été détruit au moment du litige judiciaire.

Un appareil permettant d'induire une lévitation ou la pesanteur dans une masse.

Charles Morris évoque une expérience de lévitation dont il a vu des photographies, mais qui avait été souvent observée par de nombreux témoins :

" Un bocal de verre cylindrique, d'une hauteur de 1 m environ contenant un certain nombre de poids de fer pesant chacun plusieurs livres est rempli d'eau et recouvert d'un couvercle en fer. On place sur ce couvercle un petit disque métallique rendu sensible tandis qu'un fil de platine et d'argent relie le couvercle à l'appareil générateur de la force. L'attraction exercée par le disque fait que les poids s'élèvent dans l'eau, certains restant au milieu, d'autres flottant en haut selon ce que désire l'opérateur. Par deux fois un témoin a enlevé le disque du dessus du bocal et les poids sont retombés immédiatement en cassant le fond du bocal."

Dans une autre expérience le vibrateur était accordé sélectivement sur une sphère à la fois (il y en avait trois) et elle s'élevait alors à la hauteur voulue.

Un autre récit fait état d'une lévitation d'une machine à vapeur d'environ une tonne à laquelle assistaient une vingtaine de témoins. Keely avait fixé une ceinture autour de sa taille d'où partait un fil de platine et argent. Il entoura le fil autour du moteur, recula et frappa les vibrateurs préparés à l'avance et le moteur flotta en l'air tandis que Keely le faisait aller où il voulait.

Le globe musical

Présenté lors de l'Exposition Universelle à la fin des années 1880, c'était une sphère dont une moitié était peinte en noir et l'autre en blanc. Lorsqu'elle était convenablement accordée on pouvait l'exciter en jouant de l'harmonica, et elle se mettait à tourner grâce aux composants qui étaient à l'intérieur, que personne n'avait vu mais que l'on supposait être des fils, des tubes et plaques adhésives. John Jacob Astor trouva l'idée de Keely intéressante et accepta d'aller voir son laboratoire (Bien évidemment Keely savait que M. Astor était un homme fortuné).

M. Astor y vit un appareil composé d'une grosse sphère dans un anneau circulaire et d'un cercle extérieur supportant un certain nombre de petites sphères de tailles diverses. Keely régla un des ses appareils et avec une excitation appropriée, la grande sphère se mit à tourner lentement sur son axe dans l'anneau intérieur. En quelques minutes, les petites sphères commençaient à tourner aussi à des vitesses proportionnelles à leurs tailles. De plus, les plus petites sphères commencèrent à orbiter autour de la sphère centrale. Dix minutes plus tard, la grande sphère s'éleva lentement dans l'air, les autres suivirent en continuant leur mouvement de rotation et d'orbite. On aurait dit qu'il y avait un équateur engendré par la grande sphère et supportant les plus petites. A un moment donné, l'ascension de la grande sphère s'arrêta, elle continua à tourner tandis que les petites sphères commençaient à se déployer en éventail chacune d'elle atteignant ce qui semblait être une orbite analogue à celles des planètes de notre système solaire. Astor ayant attrapé une sphère fut enlevé et associé au mouvement de cette dernière sans que la vitesse et l'orbite ne soient modifiées. Après avoir tourné autour de la pièce, Astor abasourdi lâcha sa sphère et demanda à Keely par quel miracle tout ceci se faisait. Keely déclara que chaque sphère était reliée harmoniquement en taille et fréquence aux planètes du système solaire, ce qui donnait le même effet que celui qui fait tourner le monde. La perte de contrôle d'une sphère était aussi impossible que l'éjection d'une planète réelle de son orbite. Une expérience dans laquelle un accord enharmonique avait été placé dans l'instrument composite fut réalisée et entraîna une trajectoire rectiligne de la sphère qui traversa le mur, et revint quelques secondes après une fois la machine réglée à nouveau. Il n'y a pas d'autres informations sur ce sujet et on ne sait pas si Keely obtint ou non de financement de la part de M. Astor.

La navigation aérienne

Dans les années 1888 à 1893, Keely a travaillé sur un système et fait une démonstration (en 1893) au Ministère de la Guerre et devant des représentants de la presse d'un appareil décrit comme une plate-forme circulaire d'environ 2 mètres de diamètre supportant un petit tabouret posé devant un clavier relié à de nombreuses plaques de résonance accordées et des mécanismes vibratoires. M. Keely expliquait que ces plaques feraient s'élever le vaisseau lorsqu'elles seraient soumises à un champ polarisé produisant une attraction négative, le vaisseau étant alors sous l'influence du courant polaire éthérique. Le mécanisme de contrôle comportait une rangée de 100 barres vibrantes représentant les gammes diatoniques et enharmoniques. Quand la moitié des barres étaient inactivées le vaisseau devrait se déplacer à 800 km/h, si elles étaient toutes inactivées la gravité reprendrait le contrôle et le vaisseau retomberait vers la terre.

Il n'y avait aucune pièce en mouvement dans cet appareil que ni la pluie ni les orages ne gênaient. Le système de guidage était distinct de celui de propulsion. En émettant certaines notes spécifiques on pouvait faire varier la vitesse l'accélération pouvant aller en 5 secondes de 0 à 800 km/h. Plus étonnant encore, M. Keely aux commandes du vaisseau installé sur le tabouret devant le clavier ne subissait aucun des effets dus à l'accélération. Même si les officiels ont été impressionnés, ils ont déclaré ne pas avoir d'utilisation pour un appareil aussi complexe et qu'ils n'iraient pas plus loin. Mais M. Keely n'affirmait pas être arrivé à la fin de ses recherches. (Pour mémoire, la démonstration des frères Wright eut lieu 7 ans plus tard).

Autres récits de Dan Davidson

Des scientifiques de l'armée américaine travaillaient sur l'effet des ondes sonores sur la matière. En expérimentant sur certaines vibrations de type Keely, leur laboratoire a été détruit. Lors d'une conférence ultra secrète, tenue au Pentagone toutes portes bien gardées, les militaires étaient en train d'évaluer les possibilités de cette nouvelle et fantastique arme, quand un homme s'est mystérieusement matérialisé dans la salle. Le personnage leur adressé une mise en garde sévère, écrit des équations au tableau, en leur recommandant de les étudier pour constater ce que déchaîneraient les énergies en question et les a avertis que" nous sommes au courant de ce que vous faites et nous vous empêcherons d'utiliser cette force pour la destruction."

Un général demanda humblement qui il était, l'homme répondit " Je suis John Ernst Worrell Keely " avant de disparaître et la réunion fut ajournée.

Dan Davidson témoigne : "Au Tibet, une pierre de un mètre cube et demi est placée dans une cuvette hémisphérique de un mètre de diamètre située dans le sol. Les prêtres émettent un bruit continu au moyen de cors, de tambours et de tout objet capable d'ajouter à la cacophonie. Je pense que le trou dans le sol réfléchit ces sons dans la pierre. Après quelques minutes, la pierre est comme sensibilisée et se trouve dans un état proche du chaos. Cinq minutes après, on frappe un gros tambour qui joue le rôle de déclencheur sonore, ce qui pousse la pierre par dessus bord (hors limite au sens énergétique). L'afflux de l'éther dans les centres neutres de la pierre fait qu'ils sont perturbés par la cacophonie. Lorsque retentit le gros tambour, tous les sons se concentrent, comme dans un laser acoustique, pour repousser et détourner l'éther de la pierre. Comme dans l'expérience Finlandaise à l'Université Tampere, le poids de la pierre est réduit fondamentalement (pas supprimé). Alors, la pierre ressemble à un bloc de polystyrène pendant quelques secondes. La pression de l'air accumulé dans la cavité sous la pierre fournit une poussée explosive qui la projette en l'air et sur le bord."

Autour de Keely

Bloomfield - Moore Clara S.J. la biographe de Keely : " Keely and his discoveries " (1893) chez Health Research, PO Box 70, Mokelumne Hill, CA 95245. Mme Moore recommande la lecture du livre de Douglas Carmichael Ramsay : " Bases scientifiques et construction musicale " qui permet de mieux comprendre les travaux de Keely et offre une analyse importante sur les échelles musicales.
Astor John Jacob, " The reverse counterpart of gravitation "

"A Journey in Other Worlds,"

Babcock O.M., qui a fait une exposition sur le moteur de Keely

Blavatsky H.P., " La doctrine secrète, tome 2 ". Elle avait identifié les résultats de Keely à l'énergie manipulée par des prêtres, il y a peut-être 3500 ans, en Inde (agni - ratha ou véhicule de feu, œil de Kapila)…Elle cite J.W. Keely expliquant sa vision du Centre Neutre.

Collier Charles, l'homme de loi chargé des brevets de Keely pendant vingt ans

Colville William, écrivain prolifique, ami et soutien de Keely

Hamilton Dickson, J. D., auteur d'un article publié à l'origine en 1898 très intéressant et important pour étudier les fils de platine, d'argent et d'or de Keely. L'article traite du phénomène de mesure de température en tant que fonction de la résistance électrique du platine qui varie avec la température : cela rappelle certaines lois de Keely sur la vibration.

MacVicar John Gibson, Dr: La philosophie scientifique de Keely et la base réelle de son travail. Mme Bloomfield-Moore dit que Keely et MacVicar sont en accord sauf sur la morphologie moléculaire réelle.

Morris Charles, parle de l'énergie émanant du soleil et des essais de Keely pour la domestiquer, il ne s'agit pas d'énergie solaire telle que nous la connaissons de nos jours, c'est bien plus que cela et bien plus prometteur.

Moritzen Julius, " The extraordinary Story of John Worrell Keely " (1899)

Parmele Mary a écrit un article subtil révélant les liens entre la science spiritualiste et les anciens mystères.

Parker John A., on pense que les travaux de ce célèbre mathématicien pourraient bien provenir de Keely dont il était très proche et à qui il avait posé beaucoup de questions.

Phylos le Tibétain " The Dividing of the Way " chez Health Research

Proceedingsde la 7 ème Conférence Internationale sur la Recherche Psychotronique tenue le 10/11/1988 au Collège West Georgia, Carrollton.

Scott E.A. ," The Keely Motor " (1897)

Skinner John Ralston, que l'on pense avoir été très proche de Keely et dont le livre parle de choses qui ont amené Keely à certaines de ses découvertes .

Snell C. W.. Notes compilées en 1934 à partir de livres écrits par Keely même.

Voir les travaux de Ernst Chladni, Hans Jenny et Peter Guy Manners qui montrent de quelle manière le son régit le physique, et aussi " l'Emergence de l'ENEL ou l'immergence des repères " de J. Ravatin (Rosgnilk) Tome 2. Ouvrage disponible chez Phosphenia, BP 2305, 78132 Les Mureaux Cedex France

Jerry W. Decker de Vangard Science et Dale Pond de Delta Spectrum Research (The Vibration Research Institute and Laboratories P.O. Box 316 Valentine, Nebraska 69201), poursuivent les travaux de Keely. DSR commercialise un appareil appelé " Dynasphère ". Dale Pond a une collection de textes complets de brevets et d'articles, de lettres concernant Keely et de lettres écrites de sa main sur la lévitation acoustique, le tout provenant de différentes sources sur une période allant de 1872 à 1884. Dale Pond dit que le brevet d'origine du moteur de Keely (US 4179633 Magnetic Wheel Drive) a été enregistré en 1872 et que de nos jours on le trouve dans la partie Reserve dans "Motors, Hydropneumatic" et qu'il n'est en général pas disponible pour le public. Par le fait ce moteur a été exposé pendant de nombreuses années à l'Institut Franklin de Philadelphie sous l'appellation machine à mouvement perpétuel. Pour Dale Pond le fonctionnement du moteur de Keely fait appel à la cavitation, au phénomène de coup de bélier, à l'implosion et à la physique des vibrations.

Voir les sites
http://www.valentine-ne.com/
http://www.svpvril.com/
et
http://www.newphys.se/elktromagnum/physics/KellyNet/Keely/
et aussi les nombreux autres sites Internet qui évoquent Keely dans notre Catalogue de Références.


Source : http://www.quanthomme.info

... / ... Lire la suite

(01/01/1970 - 01:00)
Thomas Henry Moray  Voir?

MORAY THOMAS HENRY
Moray est né le 28 août 1892, à Salt Lake City, cinquième ville du monde à posséder à cette époque un système centralisé d'électricité.

Il était le septième enfant de sa famille, fils d'un homme d'affaires devenu ingénieur en électricité. Il a découvert les écrits de Tesla à l'âge de huit ans. Il s'est aussi inspiré des travaux du Français, le Dr Gustave Le Bon, auteur de " l'Evolution de la Matière " et de " l'Evolution des Forces ".


COSRAY Research Institut, 2505 S. 4 th East, Salt Lake City Utah 84115

Il obtint ses diplômes au Collège de Commerce des Saints des Derniers jours. Il les compléta par correspondance avec un cours d'ingénieur en électricité et obtint son doctorat en ingénierie électrique en 1918 à l'Université Suédoise d'Upsala.

Il a été ingénieur, dessinateur dans les compagnies Utah Power & Light Co., Phoenix Construction et ingénieur chef à Arastard Construction & Engineering Co., Division Electrical Engineer, Mountain States Telephone & Telegraph Co. et également ingénieur consultant dans le privé. Moray a été un pionnier dans l'utilisation des transistors.
Dès le début des années 1900 et jusqu'en 1930 il démontra devant une presse ravie, la conversion à sur-unité. Fin 1910, il put faire une démonstration d'un petit appareil électrique (8 watts) produisant un arc miniature devant ses amis Lorine et Parnel Hinckley. Il pensera d'abord que l'électricité statique était en cause mais trouvera ensuite en 1911, qu'il n'en était rien.

La vie de Moray rivalise avec un roman noir. Un jour, des coups de feu tirés d'une mystérieuse berline noire ont atteint sa voiture, pourtant équipée de vitres pare-balles, sans blesser personne heureusement. Le 02/03/1940, Henry Moray, pourtant bon tireur, mais non violent, a été agressé dans son propre laboratoire, et a reçu une balle dans la jambe. C'est pourquoi, il a toujours eu ensuite un fusil à portée de main. Il a été agressé de nombreuses fois sur la voie publique.

En l'absence de la famille, le laboratoire était régulièrement saccagé. Les menaces étaient courantes. H. Moray croyait que ses mystérieux opposants faisaient partie du complot communiste (dans tous les esprit à l'époque), mais il s'agissait de jalousie professionnelle de la part d'autres scientifiques, ou de compagnies collaboratrices avides de celles qui ont disparu avec l'argent de H. Moray.

A une certaine époque des amis l'ont persuadé de s'associer à l'Agence Rurale d'Electrification (R.E.A). Son assistant Félix Frazer a fracassé l'appareil de Horay car l'inventeur avait refusé de donner les informations concernant la construction de sa machine. Ce mécontent, ingénieur du gouvernement affecté à REA était censé l'aider, mais n'était qu'un " agent " lié, pour des raisons politiques avec des groupes d'intérêts qui avaient bien calculé que H. Moray n'était pas assez riche pour reconstruire son appareil. Ils ne s'étaient pas trompés. Même s'il a poursuivi ses recherches, H.Moray n'a pu le reconstruire et l'a démonté ostensiblement.

H. Moray a refusé fermement de vendre ses inventions à des compagnies qui ne en lui garantissaient pas une utilisation libre pour le bien être des gens. Il pensait avec effroi qu'une grande compagnie pouvait acheter son invention pour l'enterrer.

Dans les années 30, H. Moray eut des problèmes pour développer un certain nombre d'appareils à semi conducteurs. Le bureau des brevets rejeta sept applications de l'appareil (non conforme aux lois physiques connues) dont l'une en 1927, sur un semi conducteur, système sans mouvement au germanium, sous prétexte qu'il fonctionnait sans cathode chaude. Son travail sur les semi conducteurs était très en avance sur son temps et ne pouvait pas être compris par les experts.

Il a malgré tout poursuivi les démonstrations de sa machine jusqu'à ce qu'il soit menacé de perdre les droits de son brevet s'il continuait.

Jusqu'à sa mort en Mai 1974, il fit des exposés sur son appareil, pour des étudiants ou des groupes restreints.

Les travaux de Henry Moray


On dit qu'il fut alerté très tôt par ce qu'il a ensuite nommé Energie Radiante en voyant la nuit ses phares de voiture " coller " à un poste de ligne téléphonique éteint. C'est là qu'il fut confronté pour la première fois à un rythme sonore et vibrant et s'étonna de savoir ce qui pouvait le produire. Il pensait que les oscillations électriques, sous forme d'ondes au-delà de celles de la lumière, arrivent sur Terre continuellement, et en repartent telles des vagues, et en plus grande quantité de jour que de nuit. (Selon un rapport du Chicago Institute of Technology, la planète Terre reçoit l'équivalent de 160.000 CV par habitant)

H. Moray disait que l'électricité était une modification de l'éther. Il avait travaillé avec la " bible " de l'époque : "The Principles Underlying Radio Communications" (brochure n° 40, 600 pages des meilleurs plans en 1918 et 1922). Et aussi avec les numéros 120 et 121 du Bureau des Standards.

En Juin 1925, après une démonstration où il put alimenter une vieille lampe à carbone de 16 bougies, et d'une demi capacité, il alluma une lampe de type C.G.E. de 100 watts devant R.L. Shoup et sa femme. Il appela son invention " Energie Radiante ". Cette démonstration fut suivie d'une autre devant Massey et Brown, associés à ce moment-là à l'Hôtel Roberts de Salt Lake City.

Le 06/08/1925, R.L. Judd vint voir l'inventeur et fut très impressionné en voyant fonctionner un appareil, un cylindre de 15 cm de haut et 20 cm de diamètre.

En Octobre 1925, H. Moray fit avec Judd l'expérience suivante. Sur le toit du poulailler ils placèrent l'appareil, et dressèrent l'antenne après avoir coupé le commutateur central de la maison située à 300 mètres environ. M. Judd déplaça le carton - support de l'appareil en divers endroits, et l'un comme l'autre vérifièrent qu'il n'y avait aucun équipement caché dans le poulailler.

L'appareil fut mis en marche, M. Judd chronométrait pour voir le moment où apparaîtrait la lumière. H. Moray a pu allumer la lampe de 100 watts, faire grésiller un vieux fer électrique Hotpoint de 655 watts. Après avoir enlevé l'antenne à la demande de M. Judd, la lumière s'éteignit. En la reconnectant, la lumière revint. Ceci fut fait plusieurs fois en enfonçant de plus en plus dans la terre, selon des emplacements choisis par M. Judd et chaque fois l'intensité lumineuse augmentait avec la profondeur. Cela dura deux heures et demi car M. Judd voulait voir pendant combien de temps la machine fonctionnerait. H. Moray lui proposa alors de l'installer plus confortablement pour passer la nuit !

M. Judd regrettait énormément que le Dr Harvey Fletcher de Western Electric et des Laboratoires Bell n'ait pu être là pour voir fonctionner l'appareil. M. Judd parti, Moray plaça l'appareil à l'intérieur de la maison où il fonctionna 3 jours et 3 nuits sans arrêt, sans baisse d'énergie.

Dans l'espoir de développer son appareil et d'obtenir un brevet, H. Moray se mit d'accord avec R.L. Judd pour avoir l'aide des Drs Fletcher, Milton Marshall et Carl Eyring de l'Université Brigham Young (plus tard chez Bell).

A la fin de 1928, comptant sur les compétences des Dr Eyring et Fletcher il leur divulgua complètement le principe de sa " valve " radio, en réservant au Dr Marshall les informations sur la réalisation concrète. Il déposa ensuite un brevet pour son semi conducteur au germanium. Il s'aperçut alors que les informations données pour le brevet avaient été rendues publiques et que d'autres les utilisaient. M. Judd ne pouvant financer le passage du stade expérimental au stade industriel, H. Moray fut trompé par un groupe d'hommes d'affaires de l'Utah et dut intenter une action en justice contre leur compagnie et dissoudre ensuite la société.

En 1939, H. Moray qui poursuivait ses travaux, dépensa une somme fantastique. Son appareil, une boîte qui ne pesait que 25 kg ne nécessitait alors que quelques watts de courant, et fournissait 50.000 watts (ce que contredit Moreland qui dit 3000 watts).

Des essais ont été faits sur l'automobile : les moteurs qui pouvaient tourner jusqu'à 36.000 tours/minute restaient froids et, dans l'obscurité émettaient une lueur violette autour d'eux, un peu comme cette lumière dont parlait H. Moray dans le cas d'utilisations thérapeutiques de son principe.

Le convertisseur de Moray
H. MORAY en 1937 près de son convertisseur qui alimente 35 lampes de 100 watts.
L'appareil en question consistait en un certain nombre de semiconducteurs ou " détecteurs " dont H. Moray expliquait, avec ses croquis, l'analogie avec un poste à galène ou à cristal de pyrite de fer. On sait aujourd'hui que le tube détecteur était un prédécesseur du transistor (bi-polaire), composé de zinc et d'une matière radioactive provenant d'une mine d'Abisco au Nord de la Suède. Ces tubes étaient fabriqués par une entreprise de Berlin, probablement Loewe-Opta. Seul un tube sur quatre répondant aux exigences de l'appareil pouvait être utilisé.

Cet appareil devait être connecté à un câble en cuivre très isolé, de 10 à 15 m, placé dans le jardin. En débranchant " l'antenne ", le convertisseur cessait de fonctionner. Comme Tesla, il modulait des fréquences électriques de manière à les faire entrer en interaction avec le champ de tachyons, pour en extraire ainsi l'énergie. T. Bearden pense qu'il captait l'énergie infinie du point zéro du vide ou ZPE.

La lumière émise par les lampes de l'appareil de H. Moray était très actinique et réduisait le temps d'exposition de développement des photographies. Sur les photos des lampes, on voyait un anneau sombre perpendiculaire à la base de l'ampoule, cela ressemblait à un cercle de brouillard noir translucide, comme si la lampe se reflétait elle-même sur l'air ou projetait sa propre ombre. Les témoins qui ont vu ce courant d'énergie radiante disent que les ampoules semblaient totalement remplies de lumière, comme si le gaz qu'elles contenaient était complètement incandescent.

Quels que soient la charge et le nombre de lampes le courant s'adaptait. Il était même particulièrement efficace pour élever rapidement à haute température des éléments de chauffage.
Selon le Dr Moreland il y a 4 sortes d'appareils de Moray
" celui construit vers 1910, à l'époque où les rares émetteurs de radio étaient si puissants qu'il était dangereux d'être à côté d'eux. On comprend ainsi facilement pourquoi il a pu obtenir 8 watts de sortie avec une antenne de 210 m de haut et sur 300 m, à proximité d'une station située à quelques kilomètres.
" le deuxième était celui de 25 watts, au début des années 20, et qui utilisait un cristal radio modifié et dont l'énergie à la sortie alimentait une lampe au lieu d'un micro. Vers 1925 l'appareil de seconde génération pouvait produire 100 watts, c'était un perfectionnement du précédent.
" La troisième génération était semblable à précédente, mais le cristal était alors placé dans un coffret de bois. C'est cet appareil pouvant produire jusqu'à 650 watts qui a été testé par Harvey Fletcher et d'autres. Comme le quatrième, il ne fonctionnait que quelques minutes et jamais plus d'une heure avec une charge de plus de 200 watts.
" Le quatrième pouvait produire davantage, mais en raison de la surchauffe, il fallait donc limiter les charges à moins de 200 watts pour ne pas griller la " Pierre Suédoise ".

Composition d'un appareil type
" Deux bobines ou inductances de 20 à 25 cm de diamètre à plusieurs couches de fil d'un diamètre inférieur à celui utilisé pour un ampérage de courant ordinaire. Il est probable qu'il existe une relation entre la dimension du fil et le nombre de tours. De plus, on peut supposer que la distance entre les bobines est aussi importante que le sens du bobinage
" Plusieurs condensateurs ou capacités de différentes tailles
" Un tube détecteur ou valve électronique qui empêche le retour de l'énergie au circuit extérieur et l'oblige à passer dans le circuit d'application du courant
" Deux tubes oscillateurs
" Une barre d'argent et une barre de cuivre placées côte à côte (ce qui s'apparente au Compound Desintegrator de John Keely)
" Un système de démarrage
" Un transformateur électrique abaisseur d'un rapport primaire / secondaire de 1000 pour 1

Tous ces composants étaient placés dans un coffret de 76 x 40 x 40 cm pesant 21 kg. Il n'y avait aucune partie mobile. H. Moray disait qu'il n'y avait pas de rayonnements dangereux autour de l'appareil en fonctionnement. Ce convertisseur serait une turbine à atome oscillant à haute vitesse et ne fabriquerait pas d'électricité mais la pomperait du ZPE.

De nombreuses personnes ont pu observer l'intérieur, certains ont même pu faire plus qu'un examen superficiel, sauf sur le tube détecteur. H. Moray n'a jamais rien voulu dévoiler à son sujet. Il reconnaissait simplement qu'il ne contenait pas de filament chauffé à l'électricité dont les rayonnements auraient permis de transporter des courants dans les différentes parties du tube, produisant ainsi l'action d'une valve.

D'autres sources ont indiqué que Moray utilisaient des matières radioactives pour cette action (voir Nelson Camus) : un composé d'uranium, opinion controversée (pourtant H. Moray aurait eu des ulcères cancéreux aux mains).

Qui plus est, on ne sait pas si le tube détecteur et les oscillateurs utilisaient les mêmes matériaux. On peut supposer qu'il ne s'agissait pas de tubes à vide puisqu'ils restaient froids et que H. Moray ne disposait pas de pompe à vide dans son laboratoire. Alors les tubes étaient peut-être remplis de gaz, mais on ne sait lequel. Ces tubes, en particulier, le détecteur, paraissaient être la partie la plus faible du système de H. Moray et la cause de problèmes fréquents lors de démonstrations.

H. Moray a également gardé le silence sur les matériaux de ses condensateurs ainsi que leur capacités ; seule leur taille est variable mais cela ne donne pas d'indication sur leur capacité !

Quant aux barres d'argent et de cuivre - mais était-ce bien de l'argent ou du cuivre ou un alliage traité avec la même énergie radiante qu'elle contribuaient à produire ?- leur rôle demeure mystérieux et les questions sur leur transmutation possible, leur taille et leur emplacement restent sans réponse.

H. Moray a seulement utilisé une antenne avec prise de terre au début, ce qui élimine la possibilité qu'il ait capté l'énergie des lignes électriques ou des émetteurs radio. Les tests de l'époque, dont certains ont duré plus de 157 heures qui ont fait dire à certains que H. Moray avait caché des batteries qui auraient du alors elles-mêmes contenir quelque chose de nouveau !

Comment B. Perreault voit l'origine des produits radioactifs que H. Moray aurait utilisés

En 1912, H. Moray a passé deux ans comme missionnaire de l'Eglise Mormon à Upsala, en Suède. Passionné de réception radio par le cristal, il utilisait son temps libre pour chercher le minerai qui pourrait fonctionner en tant que détecteur radio. Il avait trouvé deux spécimens qui allaient bien.

L'un était la galène sensible qu'il avait trouvé à flanc de colline, l'autre était une matière blanche, poudreuse, ressemblant à de la pierre qu'il avait trouvée dans une voiture de chemin de fer, située à Abisko en Suède dans une région connue pour ses grandes quantités de minerai d'uraninite ou pechblende. Selon des documents de l'AirForce, nous savons qu'il s'agissait d'un silicate fossilisé provenant d'Abisko. Il existe un minerai très rare, la coffinite, un silicate d'uranium, qui pourrait bien être, au vu des expériences récentes la roche de H. Moray.

Il y a longtemps de cela on se servait du quartz (dioxyde de silicium) écrasé pour faire les routes des exploitations minières. H. Moray avait pris de cette poudre - impuretés comprises - et l'avait fondue avec une lampe à souder en sachant qu'à cette époque là, la silice fondue était un bon détecteur pour la radio à cristal, tout comme la galène. B. Perreault, lui, dit que la matière de H Moray était un type de galène argento - zinco - ferreuse qu'il pouvait synthétiser et dont on trouve la formule dans le brevet US Electrothérapeutique n° 2.460 707.

Un jour H. Moray mit dos à dos deux échantillons avec un "catswisker" en argent et à sa grande surprise, il obtint des résultats étonnants. Par le fait avec cette combinaison, il put faire marcher un petit pavillon de haut parleur.

A la fin du printemps 1925, H. Moray conçut des appareils qui pouvaient sortir des puissances plus élevées. On lui demandait souvent d'extraire davantage de courant et la matière blanche qui ressemblait à de la pierre surchauffait et grillait. Quand il eut épuisé cette matière, il lui fallut trouver un substitut.

Bruce Perreault poursuit :

Cependant H. Moray était incapable de comprendre ce qu'il y avait comme impuretés dans sa matière de silice fondue. Ceci l'a contraint à une recherche exhaustive sur les matériaux semi conducteurs. Le silicium et le germanium ultra pur offraient les meilleures promesses. Pour en augmenter la sensibilité, il provoquait en eux un rayonnement artificiel. Ses résultats l'amenèrent à une formule de mélange satisfaisant. C'était un zinc tribo luminescent comprenant du sulfide de zinc pur dopé avec un activateur bismuth. Cette matière était ensuite soumise au rayonnement émis par un seul tube à vide alimenté en haut voltage et qui contenait du chlorure de radium. Ceci créait du bismuth actif connu de nos jours sous le nom de polonium - 210. Il émettait une lueur bleu-vert après traitement. C'est ce que H. Moray dénommait " rayonnement artificiel ". Quand on le dopait en germanium ultra pur, cela donnait une excellente matière de type transistor que H. Moray désignait par " matériau de fission " - que l'on dit avoir été supérieur à ceux des transistors du laboratoire Bell.

H. Moray disait avoir augmenté la radioactivité de la carnotite, de l'uranium et d'autres corps radioactifs y compris une combinaison de cuivre et de plomb.

H. Moray n'a jamais pu reproduire sa '' Pierre Suédoise '' matière de silice fondue qui donnait de l'énergie. Cependant, il a pu construire des cylindres qui contenaient un fil corona central. Lorsque ces cylindres étaient chargés avec de l'énergie électrostatique ils ajoutaient du courant aux ions. Avec certains circuits, on pouvait obtenir de l'énergie en excédent.

A l'appui de ce que H. Moray affirmait dans une lettre à E.G Mensen au sujet de son appareil :

" …il peut fonctionner sans le détecteur, mais la lumière varie et brille ou faiblit selon des cycles réguliers ", C.R. Benzel écrivait le 30/03/1933 à Harvey Fletcher :

" M. Moray a été incapable de me faire une démonstration de son appareil car, disait-il, il n'avait plus du tout de la roche ou du matériau inhérent au détecteur et qui semble être une partie très importante de l'appareil. Mais il pouvait faire un tube pour remplacer ce matériau."

C'est dans " Beyond the Light Rays ", en 1931, qu'il est fait mention pour la première fois de la " Pierre Suédoise ", deux ans après que Murray O. Hayes l'ait écrit dans une lettre à un investisseur potentiel qui en a adressé copie à Fletcher pour avoir son avis. M. Hayes avait investi dans la société de H. Moray et affirme que l'inventeur lui avait tout dévoilé. Le Dr Moreland pense que trouver la " Pierre ", l'inventer, et ne pouvoir la reproduire est bien contradictoire, mais toutefois que Murray Hayes a bien dit la vérité en décrivant cette " Pierre " comme un alliage de plomb auquel on aurait ajouté de la matière radioactive lors de la fonte, et en le laissant re - cristalliser. Harvey Fletcher (Prix Nobel pour le transistor), qui a légué tous ses dossiers à l'Université Brigham Young a d'ailleurs écrit :

" Moray avait pris un morceau de plomb traité avec le procédé qu'il avait inventé, et l'avait mis à la place du cristal."

Etude des travaux de H. Moray par le Dr Moreland.

John Moreland docteur en physique a effectué sur Henry Moray des recherches couvrant une période de 1880 à nos jours. Parmi un grand nombre de livres témoignant de la quantité phénoménale de connaissances de cette époque, certains lui ont apporté une aide précieuse, ceux de Rutherford, Curie, Chadwick, Lind, Geiger, Crowther, celui de H. Moray, bien sûr, et particulièrement ceux de Gustave LeBon. Ces ouvrages étant très difficiles à se procurer, le Dr Moreland a créé une société pour les rééditer, et a ajouté ceux de Paul Brown, Rodney Sego (disponibles depuis le 15/05/1997) ainsi que ceux d'autres chercheurs en Energie Libre.

Pour le Dr Moreland l'appareil de H. Moray est le " Saint Graal " de la recherche sur l'Energie Libre. Lui-même vend un livre au profit de la recherche et qui traite plus en détail d'autres sujets chez Aztec Publishing 1251 Smith Thompson Road Bethpage TN 37022-9110. Tél : 615 888 6428 begin_of_the_skype_highlighting 615 888 6428 end_of_the_skype_highlighting Fax 618 888 2538.

Dans toutes ses recherches, non seulement pour les appareils de Moray mais pour Hubbard, Hendershot et Testatika, une constante lui est apparue : les matériaux radioactifs (même les aimants néodyme et samarium / cobalt) qu'il était alors facile de se procurer car non soumis encore à réglementations.

Le Dr Moreland ne compte pas revenir sur tout ce que l'on connaît bien au sujet de Moray, mais présenter plutôt des éléments de sa propre recherche.

Le Dr Moreland a remarqué sur les photos deux choses inhabituelles à l'époque

1 - Un détecteur Pickard utilisant différentes combinaisons de zincite, oxyde de zinc ou zinc triboluminescent, de la chalcopyrite (une sorte de pyrite ou sulfate de fer, du silicium, famille du germanium et du bismuth métal.

2 - Très probablement la " Pierre Suédoise " de Moray, ce " truc " si bien empaqueté pour le cacher à des yeux indiscrets se trouvant dans le circuit d'entrée du cristal radio et entre le cristal et l'antenne.

Le Dr Moreland présente un (parmi 150) brevet intéressant qui lui a donné une meilleure idée de ce que pouvait être la " Pierre Suédoise " de Moray. Il s'agissait d'alliage de plomb au radium ou autre matière radioactive que lui avait donné un amateur radio Suédois. Si H. Moray l' avait trouvé dans un wagon comme il l'a dit, on peut se demander pourquoi il n'est pas retourné en Suède en chercher, puisque tout son travail reposait dessus. Il ne l'a pas fait, car ce n'était pas une roche. Mais alors, pourquoi ne pas retrouver la personne qui lui avait fourni cette " pierre " ?

Aidé par un chercheur Suédois, le Dr Moreland, pense que H. Moray avait fort bien pu rencontrer un amateur de radio qui lui avait montré ainsi qu'à d'autres les capacités d'amplification de signal radio de cette " pierre ", mais sans en dire plus. Cet amateur radio a très probablement été tué lors de la guerre qui a éclaté peu après. Le livre du Dr Moreland annonce de possibles révélations à ce sujet si son collègue Suédois parvient à les obtenir.

Le Dr Moreland a dopé un alliage particulier avec de l'uranium et a obtenu 12, 5 watts de sortie. Il a fait fonctionner cet appareil de façon intermittente pendant plusieurs jours sans baisse en sortie.

Ce type d'appareil avec l'alliage de Moreland était un magnifique récepteur reproducteur. Il rediffusait l'émetteur voisin avec un tas de bruit qui couvrait toute la bande et interférait avec la radio et la télévision de tout le voisinage, ce qui le contraignait à faire ses essais tard dans la nuit. Si ce petit appareil faisait cela avec ses 12,5 watts, celui de H. Moray de 650 watts aurait fait bien davantage dans tout Salt Lake City. C'est aussi à cette époque que le Gouvernement instaura une réglementation sur la puissance des émetteurs et leurs fréquences, ce qui obligea H. Moray, manquant également de " Pierre Suédoise " à faire d'autres recherches.

Comment les résultats des tests de 1928 donnant 50.000 watts de sortie ont-ils été interprétés ?

L'appareil était enfermé dans une malle et deux lampes de 100 watts et de 10 watts y étaient reliées. Les essais ont duré 83 heures et 34 minutes. Ensuite, H. Moray a relié un fer plat de 575 watts et une lampe de 60 watts pour prouver que l'on pouvait extraire plus de courant de l'appareil. Evidemment, si l'on multiplie la durée par les watts, on dépasse les 50.000 watts. Mais l'appareil n'avait en fait donné que 110 watts, soit un peu moins de 10.000 watts en tout. Beaucoup d'investisseurs potentiels ont demandé confirmation de ces récits. Fletcher disait , et le Dr Moreland partage cette opinion :

" M. Moray n'est pas du tout un scientifique, il a seulement eu de la chance, il a réussi quelque chose de nouveau et d'utile par accident plutôt que par une étude sérieuse…je remets en question son honnêteté…j'ai prévenu mes amis de ne rien investir."

Toujours selon le Dr Moreland, la dernière génération d'appareils, munie d'un alliage convenable, et de détecteurs en série permettait d'augmenter le courant et le voltage à chaque étage, jusqu'à 250.000 volts et environ 12 milliampères. Si on multiplie cela en utilisant la formule P = UI, on trouve jusqu'à 3000 watts.

Dans ces derniers appareils on voit 35 lampes et un fer plat. Les 6 rangées de dessus contiennent toutes 5 lampes, les 5 lampes de la rangée du bas sont des 100 watts. Le fer plat qui tire les 575 watts est aussi branché dans un adaptateur dans la rangée du bas. Si on additionne tout, on arrive à 2875 watts. C'est bien loin des 50.000 watts annoncés. Cependant il ne faut pas oublier que l'on ne pouvait extraire autant de watts pendant longtemps sans risquer de griller la " pierre " ou l'alliage.

Cet appareil fonctionnait par la conversion directe de rayonnement alpha en électricité et non par la conversion d'une quelconque énergie de l'espace. La seule énergie externe était fournie par le signal radio, simple catalyseur pour faire démarrer et entretenir la conversion, provenant d'un émetteur à proximité.

C'est la méfiance de H. Moray vis à vis de ceux qui voulaient travailler avec lui qui l'a empêché d'arriver à la commercialisation de son invention. Le Dr Moreland conclut qu'il n'en reste pas moins que H. Moray a eu réellement des appareils en fonctionnement, donnant du courant à partir d'une très faible entrée d'énergie, et qui représentaient une étape majeure dans le développement de l'Energie Libre.

Voir http://www.geocities.com/ResearchTriangle/Lab/1135/moreland.html

Henry Moray et l'alchimie

Contrairement à l'or obtenu actuellement par transmutation mais qui est radioactif et instable, H. Moray affirmait - mais sans en livrer le secret, avoir fait de l'or stable et suffisamment durable pour être titré et ceci sans cyclotron ni autre appareil fracassant l'atome, uniquement dans son laboratoire, et sans but commercial.

Il a écrit avoir produit, ou mieux traité du plomb ordinaire de telle façon qu'il ne fondrait pas en dessous de 2000 ° et du cuivre de façon à ce qu'il ne fonde pas en dessous de 3000 °. Il dit avoir eu des centaines de témoins qui ont testé ces métaux

Une once de plomb traité par H. Moray, fut titrée ensuite par le Laboratoire Boaz Mine à Norris Mont et a montré 35 cents d'or. Cent quarante grammes de terre sans aucune trace d'or ont montré après traitement un taux d'or correspondant à $122.50 à la tonne. Le bureau des titres à Salt Lake City a réalisé un test intéressant à partir d'eau venant d'un puits artésien, sans trace d'or avant traitement par H. Moray et qui donnait ensuite à la tonne $10.50 d'or et $2.63 d'argent.

L'Institut COSRAY

Henry Moray a eu deux fils, John Eugène, enseignant à Salt Lake City et Richard R. qui vit dans un ranch au Canada. Ce dernier est très réservé pour parler en public des recherches de son père car il n'a pas oublié les ennuis subis par ses parents. Les fils Moray poursuivent, (en 1995), le travail de leur père qui comprenait aussi une thérapie par rayons. Ils ont l'espoir de constituer un capital suffisant pour reconstruire l'appareil. (Dan Davidson a reconstruit un modèle de convertisseur qui malheureusement a brûlé, il le décrit dans son livre " Breakthrough…" disponible chezDelta SpectrumouHigh Energy, voir dans notre catalogue de Références)

Les fils Moray forment une société familiale qui détient tous les détails de l'appareil de leur père. Ils seront prêts lorsque des fonds seront disponibles pour accomplir le travail. C'est à l'Institut Cosray que se trouve l'organisation de base de la recherche. L'énergie radiante est leur projet principal, même s'ils font des contrats de recherche avec d'autres personnes.

Moray fils n'a pu donner de réponses au Pr Seike, sur les fréquences utilisées dans l'appareil de son père. Mais un film de 110 minutes, commenté par T. Bearden a été projeté au congrès de la DVS à Toronto en 1981. Il traite surtout des armes qu'offrent les technologies basées sur le travail de Tesla sur le champ gravitationnel. Cette vidéo, tout aussi intéressante que démoralisante peut être acquise auprès de P.O. Box 1472, Huntsville, Alabama 35807.

D'autres informations sur Henry Moray :

  • (1978), quatrième édition de " The Sea of Energy in which the Earth Floats ", de 1960 par John Moray, fils de Henry

  • (1945 et 1956), seconde et troisième édition de " Radiant Energy" For Beyond the Light Rays Lie the Secrets of the Universe " , déjà parue en 1931 sous forme d'un petit pamphlet de H. Moray " Beyond the Light Rays "

Il y a d'autres éditions, avec un changement dans le titre. La quatrième édition, la dernière de la main de Moray est considérée comme étant la meilleure, la cinquième, une version éditée, présentant quelques différences avec elle.

  • " The Complex Secret of Dr. T. Henry Moray " par Jorge Resines. Le premier livre est épuisé, mais une nouvelle édition illustrée, hors commerce, était encore disponible dans les années 80 chez COSRAY

  • V. Rosgnilk (Ravatin) consacre un chapitre à Moray dans son ouvrage Emergence de l'ENEL.

Source : http://www.quanthomme.info

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(01/01/1970 - 01:00)

Dernière mise à jour : 17/10/2017 - 19:41

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