* *

Texte à méditer :  Les gardiens de la Paix (Police) sont devenus les gardiens de la Pègre !  Webmaster
* *
Articles

Fermer Electromagnétisme

Fermer Energie libre

Fermer Environnement

Fermer Institutions

Fermer Médecine

Fermer Médecines parallèles

Fermer Pandémie

Fermer Société

Fermer Vaccins

Fermer Alimentation

Fermer Bankster

Fermer Big Brother

Archives

Fermer Climat

Fermer Electromagnétisme

Fermer Energie libre

Fermer Environnement

Fermer Institutions

Fermer Médecine

Fermer Médecines parallèles

Fermer Pandémie

Fermer Société

Fermer Vaccins

Fermer Bankster

Fermer Big Brother

Nouvelles des Amis - Flux RSS
Recherche



Webmaster - Infos
Visites

 103043 visiteurs

 2 visiteurs en ligne

Facebook
Médecine - Tuberculose

La Libre Santé (décembre 1954)

ÉDITORIAL

En plaçant en exergue de ce numéro la célèbre phrase d'Auguste Lumière: «La tuberculose fait vivre, en France, plus de gens qu'elle n'en tue», nous avons voulu poser le problème de la lutte anti-tuberculeuse sur son véritable plan.

Nous voulons que le malade sache que l'on peut aisément guérir de la tuberculose.

Nous voulons que le bien-portant sache qu'il est facile de se protéger contre le terrible fléau.

Mais nous voulons aussi que malades et bien-portants n'ignorent pas que, par la volonté d'un certain nombre de profiteurs par l'action criminelle d'un véritable gang de la tuberculose, des thérapeutiques efficaces sont écartées, des malades sont condamnés à mourir dans les règles, des inventions sont mises sous le boisseau.

Il faut avoir le courage de l'écrire:

SI ELLE N'ETAIT PAS POUR CERTAINS UNE SOURCE DE PROFITABLES REVENUS, LA TUBERCULOSE POURRAIT N'ETRE PLUS DEMAIN QU'UN TRISTE SOUVENIR.

Mais nous ne nous contentons pas ici de dénoncer ou de critiquer. Nous apportons au malade les moyens de passer outre aux exigences criminelles des «Amis du bacille de Koch». Nous lui indiquons les thérapeutiques les plus propres à hâter sa guérison et comment il peut faire valoir ses droits.

Veut-on quelques chiffres? Ils ont leur poésie.

Quatre-vingt dix millions de personnes ont été, depuis 1951, «testées» à la tuberculine; trente-six millions d'entre elles ont été vaccinées au B.C.G.! Les dépenses de cette campagne internationale se sont élevées à plus de deux milliards de francs et l'on estime que les dépenses assumées par les divers gouvernements ont probablement atteint la même somme.

On lira d'autre part ce qu'il faut penser de «l'efficacité» du B.C.G. et des dangers que présentent les cuti-réactions et l'on ne s'étonnera pas non plus que des Conseils généraux, comme celui de l'Aube, récemment, refusent désormais de voter les crédits nécessaires à ces vaccinations inutiles et dangereuses.

Il y a, en France, quelque 300.000 tuberculeux qui coûtent chacun à l'Etat l.935 francs par jour. Si l'on tient compte des statistiques qui prétendent que le tuberculeux peut être guéri en trois ans - il est hélas! souvent, alors, définitivement guéri de vivre - le calcul est facile à faire: nos tuberculeux nous coûtent la bagatelle de 635 milliards de francs.

Pour ne parler que du vaccin de Friedmann qui permet au malade de se soigner tout en travaillant, ces mêmes 300.000 tuberculeux ne coûteraient à l'Etat que trois milliard!

Ils auraient, en outre: la certitude de guérir et dans un délai beaucoup plus court. Pourtant, comme tant d'autres, le vaccin de Friedman demeure interdit

Voilà où est le scandale et voilà ce qui doit cesser.

La Libre Santé
(décembre 1954)


L'AFFAIRE FRIEDMANN, NOUVELLE AFFAIRE DREYFUS!

Et voilà que la politique s'en mêle!

Il était fatal que ce virus prospérât, dans cette entreprise de canaillerie qu'est l'opposition au Friedmann par les médecins officiels et administratifs.

***

On sait quels effets a eus la campagne faite depuis trois ans en faveur de ce vaccin qui, depuis trente ans, guérit la tuberculose dans tous les pays du monde.

On sait que, dans tous les pays du monde, les mêmes oppositions se sont dressées contre cette thérapeutique.

Les sanas, les centres de pré-tuberculose et post-tuberculose, les phtisiologues les membres des Académies, les puissants industriels qu'enrichissent les laboratoires, se sont partout formés en ligues pour attaquer ce remède nuisible à leur exploitation des malades.

Songez que le Friedmann, à la fois préventif et curatif, est peu coûteux. Songez qu'il ne comporte que peu de piqûres et qu'il guérit dans 80% des cas, lorsqu'il ne s'agit pas de phtisie galopante, Les spécialistes des reins, des os, des ulcères tuberculeux de l'estomac, des parties du corps que la tuberculose attaque, ont eu horreur de ce traitement qui risquait, pensaient-ils, de vider les cabinets de consultation.

C'était, d'ailleurs, une erreur naïve. Tout médecin qui soigne au Friedmann et qui guérit, acquiert une notoriété éclatante, Il est l'objet de la reconnaissance des malades. Ceux-ci lui restent fidèles en servant la propagande en faveur de son cabinet.

Mais partout, en Allemagne, en Angleterre, aux Etats-Unis, les médecins d'esprit borné se sont crus menacés et ont milité contre ce traitement. Sans quoi, depuis trente ans, la tuberculose aurait disparu, comme ont disparu la peste, la variole, la goutte, la fate et le choléra.

Leur égoïsme borné est responsable du nombre des tuberculeux qui peuplent les cimetières, des larmes et des larmes causées dans les familles par l'affreuse maladie. Toutefois, dans tous les pays du monde, l'usage du vaccin Friedmann est libre, Et les médecins qui l'emploient, ainsi que leurs malades, ont droit d'en profiter.

***

En France, le Friedmann n'est pas autorisé, depuis trente ans que la demande a été faite! Depuis trente ans que des milliers de tuberculeux ont été guéris par des médecins courageux et indépendants, qui ont bravé les efforts de leurs confrères. La recrudescence de la campagne en faveur du Friedmann est en train de vider les sanas et d'y entretenir un esprit de révolte.

Un médecin irrité disait à un malade qui refusait de se laisser opérer: «En somme, vous m'enlever le pain de la bouche!» La femme d'un jeune médecin disait à ses amies: «Mon mari a une excellente spécialité. Les poumons. Avec cette maladie-là, on garde un malade pendant des années.» Elle ne pensait pas que, grâce au Friedmann, les tuberculeux reprennent vite du poids et peuvent être guéris définitivement en trois mois.

On conçoit sans peine que cette promptitude déplaise aux directeurs des sanas qui préfèrent se faire rembourser le séjour des malades par l'Etat, au tarif de 700.000 francs par an...

Mais cela rend l'espérance aux tuberculeux de ces geôles sanitaires, qui sont là comme les chrétiens de Rome, pour être livrés aux fauves, c'est-à-dire aux hommes en blanc, qui les transpercent, leur scient les côtes leur enlèvent des lobes de poumons, les soufflent comme des grenouilles, puis remettent en circulation ces mutilés dans une vie à laquelle ils ne sont plus capables de participer.

***

Le vaccin Friedmann, donc, malgré les oppositions des mercantis de la médecine, ne cesse de s'étendre. Ils ont imaginé alors quelques impostures. Ils prétendent que mes deux livres :

«Tuberculeux! on POURRAIT vous guérir...» et «Tuberculeux! on ne VEUT pas vous guérir… » ont été interdits par le Ministère de la Santé Publique.

Ils prétendent que ces ouvrages sont épuisés en librairie. Ils en achètent massivement pour les retirer de la circulation, ou ils font la leçon aux libraires en les menaçant de leur retirer leur clientèle s'ils continuent à les vendre. Leur dernier exploit consiste à faire croire aux douaniers que les ampoules Friedmann sont interdites en France, qu'elles doivent être confisquées.

***

Les douaniers les confisquèrent. Certains, compatissants, en revendent. Ainsi les malades sont exploités. Mais, du moins, ils auront la vie sauve et ne seront pas massacrés scientifiquement. Le ministres de la Santé Publique ignorent tout cela. On le leur cache. On les a savamment entourés.

Le spécialiste du Friedmann, au Ministère, ne connaît que les consignes de l'Institut Pasteur, animé par une vieille querelle de savants entre Friedmann et Calmette, et qui garde la tradition de cette haine confraternelle.

Mais la politique intervient. On aurait pu croire que les journaux d'extrême-gauche, prenant le parti des pauvres gens contre les capitalistes des sanas et des drogues, contre les retardataires de la thérapeutique, s'engageraient dans cette campagne humanitaire !

Belle occasion de blâmer l'égoïsme bourgeois, les calculs des riches, la réaction on matière de science ! Belle occasion de s'apitoyer sur la misère des pauvres gens, des travailleurs !... Belle occasion de faire campagne on faveur de l'Humanité, de la Vérité et de la Justice !..

C'est tout le contraire qui s'est produit.

Sans doute les journaux d'extrême-gauche se sont-ils avisés que leur intérêt était toujours de blâmer tout ce qui peut apporter un bienfait au public, et d'approuver tout ce qui peut lui nuire. Ainsi, on recrute des mécontents. On grossit les rangs de ceux qui veulent changer de régime.

Ou peut-être sont-ils simplement dupes de quelques médecins ratés ou cupides, ennemis du Friedmann, et que, dans leur candeur, ils prennent pour des savants respectables.

Voilà qu'ils entreprennent, comme par l'effet d'un mot d'ordre, une campagne contre le Friedmann, de même qu'ils réprouvent les guérisseurs. Dame! Cela rend les gens heureux! Cela les porte à crier : «Vive la République!»

Mais, d'autre part, M. Antoine Pinay, cet été, a ou l'occasion d'être enfin documenté sur le Friedmann. Un savant barrage l'avait empêché de le faire, tandis qu'il était au pouvoir. De retour à Paris, il a voulu des précisions. Il a interrogé un de ses collègues la Chambre, qui lui a confirmé les menées contre le vaccin Friedmann.

Et M. Antoine Pinay a dit:

- Si cela est vrai, nous sommes des criminels !

Puissent les jeunes ministres au pouvoir faire le nécessaire pour se préserver de cette indignité. Il est inadmissible que l'état-major médical persiste ainsi à mentir. Les malades qui veulent guérir, et tous ceux qui ont pitié de leurs anxiétés et de leur souffrances, demandent la révision du procès Friedmann.

Paul Reboux
(décembre 1954)

La Libre Santé (décembre 1954)




Date de création : 17/03/2008 - 09:48
Dernière modification : 28/02/2013 - 21:00
Catégorie : Médecine
Page lue 839 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article

react.gifRéactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !

cadeau.gifSpécial !

 

quandtoutvamaloq4.jpg

Lien streaming

http://www.thrivemovement.com/the_movie

Les remèdes à ces conditionnements contre-nature ? Commençons par tisser des liens plus avancées entre la véritable Science, la Conscience, le militantisme… car NOUS sommes la Solution… et THRIVE nous propose des idées concrètes, l’autonomisation, des stratégies audacieuses sans précédents, afin de récupérer le Pouvoir sur nos vies et notre avenir.



Peuple Suisse, pensez-vous vraiment que ces personnes représentent votre souveraineté et sont à votre service ?








 



Texte à méditer :  « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est,
 pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus
 indispensable des devoirs. »
  
Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793, Article 35
^ Haut ^