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Médecine - Cancer : Les malades non soignés vivent plus longtemps

Cancer : Les malades non soignés vivent plus longtemps

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Le Dr Hardin Jones, professeur de physique médicale et de physiologie à Berkeley, Californie, a étudié durant 25 ans la durée de vie de malades souffrant du cancer et est arrivé à la conclusion que les patients qui ne subissaient aucun traitement ne mouraient pas plus rapidement que ceux qui « bénéficiaient » de tout le traitement conventionnel du style « couper, brûler, empoisonner » (« approuvé » par l’Establishment de la Médecine) et que, dans beaucoup de cas, ils vivaient même plus longtemps. Nous pouvons ajouter, sans beaucoup nous tromper, qu’ils souffraient moins.

 

Le Dr Jones fit un rapport sur ses découvertes lors du séminaire des journalistes scientifiques organisé en 1969 par l’American Cancer Society et il y confirma ce qu’il avait déjà dit en 1955 dans un article désormais classique sur le sujet, publié alors dans Transactions, le bulletin de l’académie des Sciences de New York.

 

Après cette communication, le Dr Jones reçut de nombreuses lettres de médecins confirmant son étude, et celle-ci fut appuyée par trois autres rapports établis par d’autres chercheurs, comme le révèle un examen de l’index des citations scientifiques. Mais un seul journal et une seule feuille médicale en firent mention. La sévère censure sur les informations médicales, imposée par le Trust de la Pharmacie, veilla à ce qu’une nouvelle aussi importante soit cachée au grand public.

 

Parmi les découvertes du Dr Jones : « La démonstration de l’efficacité du traitement du cancer a été basée sur des erreurs de biométrie, commises systématiquement ».

 

Aucune réfutation n’eut lieu, pas plus que les chances de survie n’augmentèrent. Au contraire, le Dr Jones a découvert par exemple que les chances de survie à un cancer du sein sont quatre fois plus grandes sans traitement conventionnel :

« Les patients ayant refusé le traitement ont eu une durée moyenne de vie de 12 ans et demi, ceux qui se sont soumis à la chirurgie et aux autres traitements n’ont vécu que 3 ans environ. Sans l’ombre d’un doute, une intervention chirurgicale radicale sur un patient fait plus de mal que de bien ».

La grande peur de la maladie découle, en grande partie, des affres provoquées par la thérapeutique qui mutile les corps et soumet les patients à de graves souffrances et à de fortes tensions morales.

 

La chirurgie peut provoquer une extension du cancer et la formation de métastases mortelles. Selon les études faites en 1978 par le Dr Michael Feldman et ses collègues de l’Institut Weizmann d’Israël, ces métastases seraient normalement inhibées par la tumeur primaire. De plus, la chirurgie lourde provoque un profond état de choc à la fois physiologique et psychique, désorganisant encore plus le système d’immunité naturelle qui aurait, dans nombre de cas, dû vaincre la maladie.

 

L’irradiation poursuit la destruction de ce système, élément principal de défense contre toute maladie. Il est démontré que l’irradiation elle-même peut provoquer le cancer.

 

La chimiothérapie est soit cancérigène, soit si brutale qu’elle tue souvent le patient avant que le cancer y soit parvenu.

 

Selon une dépêche de l’agence Reuter du Caire, le célèbre chirurgien cardiologue américain Michael DeBakey déclara dans une interview à la TV que l’ex-Chah d’Iran, Reza Pahlavi, décédé en juillet 1980 et dont il avait été l’un des médecins traitants, avait succombé aux effets de la chimiothérapie et non à ceux du cancer, que cette thérapeutique était censée arrêter. La dépêche poursuivant en disant qu’un autre médecin, désirant garder l’anonymat, avait fait remarquer « …que la septicémie qui fut fatale au Chah s’était déclarée après que les spécialistes égyptiens eurent pris la décision de renforcer les doses de médicaments ». (La Suisse du 29 juillet 1980).

 

En fait, bien peu d’espoir restait au Chah après qu’il ait été transporté de Mexico à New York l’automne précédent, alors que, déjà malade, après 6 ans de traitement par la chimiothérapie pour un soi-disant cancer, il allait être énergiquement pris en charge par d’éminents « spécialistes du cancer » américains.

 

Ils commencèrent par lui enlever la vésicule biliaire et préconisèrent ensuite « un traitement intensif du cancer », comme on a pu le lire dans des articles de journaux du 26 octobre 1979 ; articles qui ajoutaient : « Une équipe de pathologistes a déposé son rapport aujourd’hui, après avoir étudié des échantillons de tissus prélevés sur le Chah. Diagnostic : lymphome à large spectre ».

 

Probablement, afin d’être sûr que le Chah ne change pas d’avis et ne confie pas son corps déjà truffé de produits chimiques et traumatisé par la chirurgie à quelques praticiens appartenant à une autre école de médecine qui aurait pu le guérir, les médecins le persuadèrent de l’excellence du traitement officiel du cancer, comme l’article le rapporte.

 

Le Dr Morton Coleman, le médecin qui dirigea l’équipe de chimiothérapie, a insisté sur le fait « …que cette maladie a, ces dernières années, réagi positivement à la thérapeutique. Le lymphome reste merveilleusement sensible au traitement », a-t-il déclaré, « nous sommes persuadés que nous pouvons faire quelque chose dans ce cas ». (Internationnal Herald Tribune 27/28 octobre 1979)

Si jamais quelqu’un veut provoquer un cancer chez une personne, il n’a qu’à soumettre la future victime :

- à une intervention chirurgicale lourde.

- à une irradiation intensive.

- à une chimiothérapie massive.

 

Ces trois méthodes sont actuellement appliquées simultanément aux malades du cancer qui espèrent la guérison au moyen des traitements ‟approuvés” par la médecine officielle, et c’est précisément cela que le Chah a subi.

 

- Source : article extrait du très bon livre de Hans Ruesch : L’IMPERATRICE NUE – 2ème édition.

 

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Source


Date de création : 19/03/2013 - 22:07
Dernière modification : 19/03/2013 - 22:07
Catégorie : Médecine
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