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Vaccins - Le patron de l'Agence du médicament défend l'utilité des vaccins

2655150723_50b39cb71d.jpgLe patron de l'Agence du médicament défend l'utilité des vaccins

Le 16 janvier 2013, l’AFP annonçait à tous le médias que le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l'Agence du médicament (ANSM), venait de défendre devant la commission des affaires sociales du Sénat l'utilité des vaccins commercialisés en France, même s'ils peuvent comporter des risques.

Son discours était hésitant, sans idée conductrice, souvent incohérent et il était facile de constater qu’il connaissait peu de choses sur la question, à part les informations données par les laboratoires.

« Il n'y a pas de discussion sur les bénéfices » de ces vaccins, « majeurs pour les individus et la société », a-t-il insisté, en assurant qu'ils avaient permis de « sauver des millions de vies ». Il est certain qu’il ignorait que la plupart des maladies infectieuses avaient disparu spontanément, sans l’aide des vaccins, arrivés après ces régressions, mais qu’on leur attribue néanmoins.

Le Pr Maraninchi a également affirmé que tous les vaccins faisaient l'objet de contrôles extrêmement stricts, notamment au niveau des sites de production. étant donné que les contrôles sont fait par les fabricants de vaccins ou leurs séides, comme pour les médicaments, les récents scandales ne devraient pas rassurer la population si elle réfléchit moindrement.

Toutefois, a-t-il avoué, les vaccins comportent également des risques « comme tout médicament que les agences du médicament doivent évaluer régulièrement ». Tout d’abord, les vaccins ne sont pas des médicaments puisqu’ils sont destinés à des gens en bonne santé et non malades et qui ne rencontreront sans doute les maladies supposées être prévenues par les vaccins. Ensuite, nous commençons à connaître ces évaluations qui durent des années avant l’interdiction. En France, dans le doute, il n’y a pas lieu d’interdire tant qu’il n’y a pas eu des milliers de morts ou d’accidents. « Si l'on interdit tous les produits qui ont des risques, on les interdit tous ». Mais il a voulu être rassurant : « Ils sont surveillés avec une attention particulière ». On se demande ce qui se passerait s’ils n’étaient pas surveillés. D’autant que 90 % des accidents ne sont pas déclarés et, lorsqu’ils le sont, ils sont contestés par des spécialistes « autoproclamés » qui refusent d’admettre le rapport de cause à effet. Ainsi il n’y a quasiment jamais d’accidents.

« Par nature, on ne sait pas tout, notamment sur les effets à long terme » a aussi reconnu le directeur général de l'ANSM qui a cité le cas du vaccin contre le papillomavirus (HPV) destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus. Il pouvait difficilement dire le contraire puisque c’est un secret de polichinelle. L'utilité de ce vaccin continue à susciter des débats en France et autant à l’étranger où les accidents se succèdent de manière inquiétante, alors qu'il reste fortement recommandé chez les jeunes filles de 13-14 ans, sous le prétexte de les protéger avant qu'elles soient exposées au HPV.

Dans une réponse à un sénateur, le ministère de la Santé avait reconnu en novembre dernier que son efficacité dans la prévention du cancer du col ne pouvait pas « actuellement » être démontrée dans la mesure où il existe un délai moyen de 15 ans entre l'infection HPV et la survenue d'un cancer. Mais le vaccin permet en revanche, selon le ministère, de prévenir des lésions cervicales pré-cancéreuses et pourrait prévenir d'autres cancers, comme le cancer de la bouche, selon le Pr Maraninchi qui s’est bien gardé d’ajouter qu’il risquait d’en provoquer d’autres très nombreux.

Toujours dans le même flou artistique, interrogé sur l'aluminium utilisé comme adjuvant dans de nombreux vaccins et qui sont à l'origine de symptômes divers, notamment musculaires chez des personnes prédisposées, le Dr Maraninchi est resté prudent, estimant que le débat n'était « pas clos », même si les symptômes attribués à l'aluminium ne sont constatés « qu'en France actuellement ».

Décidemment, ce monsieur si important dans le système de santé français est bien peu au courant de ce qui se passe en dehors de l’hexagone.

Ainsi, aux états-Unis, au cours des auditions organisées en 1999-2004 par le député Dan Burton au Congrès Américain, la question qui n’arrêtait pas d’être posée à la FDA était toujours la même : « Où sont vos études sur la sécurité de l’aluminium ? » et la FDA avait alors répondu qu’il serait très onéreux de les réaliser. Ainsi, il n’existe aucune étude pour confirmer ce que l’on persiste à affirmer sans aucune preuve.

Le Dr Maraninchi ignore-t-il que l’aluminium est une neurotoxine pour la barrière hémato-encéphalique comme l’ont rapporté C . Garrel et al., en 1994, M. Tsunoda en 1999, C.Struys-Ponsar et al., en 2000, W. Zheng en 2001, Bioport Corp. en 2002, A. Campbell, en 2004, M.S. Petrik et al, en 2007, Blaylock et Strunecka en 2009, C.A. Shaw et al., en 2009, et X.Li et al., en 2009. Enfin, la récente publication de L. Tomljenovic et du Pr C.A. Shaw (de l’Université de Colombie Britannique) : « Aluminium Vaccine Adjuvants : are they Safe ? » qui ont signalé que les bébés et les enfants jusqu’à 6 mois d’âge reçoivent aux états-Unis, comme dans d’autres pays développés, de 14,7 à 49 fois plus d’aluminium de sources parentérales que les limites de sécurité de la FDA autorisent et ce, par les vaccins inclus dans les programmes obligatoires de vaccinations. On peut aussi citer Zinka et al. qui ont rapporté six cas de mort subite de très jeunes enfants dans les 48 heures qui ont suivi l’administration de vaccins hexavalents. Les examens post mortem des six enfants âgés de 4 à 17 mois ont révélé des anomalies affectant particulièrement le système nerveux.

Mais ces études étrangères ne sont jamais prises en compte et, « heureusement », de nouvelles recherches vont être pilotées par l'Inserm sur ce sujet grâce à un financement de l'ANS.

Enfin, le Pr Maraninchi n’a pu s’empêcher de signaler que si l’on arrêtait les vaccinations, de « graves maladies » ressurgiraient, telle la rougeole. Cette menace est devenue un leitmotiv alors que le Dr Mendelssohn a remarqué : « Depuis 30 ans qu’on vaccine aux USA contre la rougeole, les épidémies de rougeole n’ont pas baissé d’intensité, touchant dans 10 % des cas des adultes de plus de vingt ans avec des formes d’autant plus graves, et la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales. »

En vérité, la majorité des sujets touchés par les épidémies présentent une séroconversion post-vaccinale incluant, dans certains cas, une diminution progressive de l’immunité, ce qui traduit bien l’échec de la vaccination, et surtout le recul de l’âge moyen de la survenue de la maladie, avec des effets secondaires beaucoup plus graves dans les tranches de population plus âgées, et une mortalité multipliée par dix. D’autant que les vaccinalistes eux-mêmes reconnaissent que l’immunité vaccinale artificielle n’est pas aussi durable que l’immunité naturelle et que les taux d’anticorps observés après les vaccinations sont généralement inférieurs à ceux qui sont constatés après les maladies.

C’est ainsi qu’à présent des adultes contractent certaines maladies infantiles à un âge où les complications sont plus fréquentes et bien plus graves. Ce phénomène, que l’on avait déjà constaté aux États-Unis, se vérifie également en France.

Cette position est d’autant plus dangereuse que, comme l’a fait remarquer Michel Georget, professeur agrégé de biologie, dans son ouvrage Vaccinations, les vérités indésirables : « Entre 1906 et 1983, année du lancement de la campagne de vaccination, le nombre de morts dus à la rougeole est passé de 3 754 à 20, soit une diminution de 99,5 % malgré une augmentation parallèle de la population de 33 % (Annuaire statistique de la France). » Cela prouve bien que cette diminution spectaculaire n’est pas due au vaccin. Mais comme on a commencé à vacciner dès cette époque, le public et les pouvoirs dits de santé, fortement influencés par toutes les publications « scientifiques » commanditées par les laboratoires, ont attribué cette amélioration au vaccin.

La mortalité par la rougeole avait pareillement diminué de 97 % en Grande-Bretagne avant l’introduction du vaccin.

Quant à la gravité de cette « maladie souvent mortelle », on pouvait lire en 1976 dans Le Concours médical (T98) : « La rougeole, une des maladies dites bénignes de l’enfance, mérite pleinement cette appellation en France ». Et dans La Médecine praticienne, n° 664 d’avril 1977, le Pr Bastin confirmait : « Il serait difficile de vacciner systématiquement chez nous où la maladie est bénigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalisés (donc des cas choisis pour leur sévérité), la mortalité est de 0,17. »

Toutefois, à peine quelques années plus tard, le discours officiel prit une tournure différente car la maladie était soudain devenue « très fréquente et dangereuse » et elle l’est restée. Pourquoi cette volte-face ? Simplement parce que ce vaccin venait d’apparaître et il fallait bien le vendre.

Déjà, en 1984, une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (Jama) témoignait de la recrudescence des cas de rougeole qui passèrent alors de 0,5/100 000 en 1983 à 1/10 000, dont 38,1 % correctement vaccinés. En 1995, le laboratoire SmithKline Beecham, pourtant fabricant de vaccins, avait publié le même genre de constat alarmant : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. Ainsi, 18 épidémies ont été recensées parmi les populations scolaires très immunisées (de 71 % à 99,8 %) et pas moins de 77 % des rougeoles déclarées sont apparues chez des élèves vaccinés. L’échec d’une vaccination préscolaire se traduit donc par une transformation paradoxale de la rougeole en maladie des vaccinés. »

Depuis lors, les publications sur l’inefficacité du vaccin se sont succédées sans faire bouger d’un iota les pouvoirs sanitaires et les lobbies vaccinaux. Ainsi Jama et le New England Journal of Medicine ont publié des dizaines d’études démontrant que les cas de rougeole touchaient 80 à 98,7 % des enfants vaccinés.

Ces chiffres montrent bien le déplacement de l’âge des cas de rougeole - maladie essentiellement infantile avant l’introduction du vaccin - vers les adultes et surtout l’augmentation de sa gravité, puisque le nombre de cas de rougeoles hospitalisées avec complications chez les enfants de 1 à 9 ans ne représente que 72 cas sur les 5 021 cas déclarés soit 1,43 % alors que chez les plus de 20 ans on trouve 148 cas sur 5 021 soit 5 % des cas.

Ces chiffres permettent à certains de nos médias, visiblement « informés » par les laboratoires, de déclarer : « La rougeole est une maladie mortelle mais évitable grâce à la vaccination qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans. Lorsqu’elle ne provoque pas le décès, elle peut entraîner la cécité, la surdité ou la pneumonie. Du fait que la rougeole est très contagieuse, la couverture vaccinale doit être maintenue à 90 % au moins. »

Ceux qui osent faire peur à la population en déclarant ainsi que lorsque la rougeole ne tue pas elle risque d’entraîner la cécité, la surdité ou la pneumonie afin de les vacciner encore davantage, devraient se renseigner avant de mentir aussi impunément.

D’après le biologiste Bernard D. Jachertz, de Berne : « L’expérience historique montre que le virus de la rougeole repoussé ou même anéanti sur une population circonscrite expose ladite population au danger d’épidémie à caractère explosif. » C’est bien ce qui se produit depuis quelques années.

En outre, lorsqu’on brandit le spectre des encéphalites post-infectieuses pour terroriser les mères de familles, elles étaient très rares avant l’ère vaccinale, et on se garde bien d’évoquer le risque d'encéphalites post-vaccinales et de perturbations du tracé électro-encéphalographique qui sont beaucoup plus fréquentes, mais ne sont pas répertoriées en France.

Quelles que soient les affirmations de certains communiqués orientés, la vaccination contre la rougeole demeure un sérieux facteur de risque de maladies de dégénérescence pratiquement incurables et la porte grande ouverte vers de nombreuses allergies, comme l’ont démontré de très nombreuses études.

Pour en revenir au Pr Maraninchi, sans doute n’a-t-il pas vu le 4 février 2009 une émission sur TV5 au cours de laquelle le Pr Lévy-Bruhl de l’Institut de veille sanitaire a répondu à la question posée par Jean-Marie Mora, président de la Ligue pour la Liberté des vaccination : « Pourquoi, lors d’une épidémie de rougeole qui s’est déclaré dans un établissement scolaire du Minnesota en 2006, 89 % des 789 cas étaient vaccinés ». Réponse du Pr Lévy-Bruhl : « C’est normal, quand tout le monde est vacciné, ceux qui attrapent la maladie sont forcément vaccinés ». Ce spécialiste des vaccins a ainsi admis ouvertement que le vaccin ne protégeait pas de la maladie. à quoi sert-il donc ?

Ainsi, plus on vaccine, plus les enfants ont des maladies infectieuses, mais c’est un secret bien gardé. Peu importe ! L’industrie pharmaceutique a de plus en plus besoin de satisfaire ses actionnaires et la vaccination est une manne inépuisable, c’est pour cela qu’on invente sans cesse de nouveaux vaccins aussi dangereux qu’inutiles et avec des injections de plus en plus fréquentes.

Pour prendre connaissance de l’étude de Tomljenovic et Shaw sur l’aluminium dans les vaccins, vous pouvez vous référer au lien suivant :

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21568886

Pour l’intervention du Pr Pr Maraninchi au Sénat :

www.france24.com/.../20130116-le-patron-lagence-medicament-def...


Date de création : 02/03/2013 - 00:23
Dernière modification : 02/03/2013 - 00:24
Catégorie : Vaccins
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