* *

Texte à méditer :  «Le monde est un mauvais génie pour la science, la science est le mauvais génie pour le monde.»  Proverbe Indien
* *
Articles

Fermer Electromagnétisme

Fermer Energie libre

Fermer Environnement

Fermer Institutions

Fermer Médecine

Fermer Médecines parallèles

Fermer Pandémie

Fermer Société

Fermer Vaccins

Fermer Alimentation

Fermer Bankster

Fermer Big Brother

Archives

Fermer Climat

Fermer Electromagnétisme

Fermer Energie libre

Fermer Environnement

Fermer Institutions

Fermer Médecine

Fermer Médecines parallèles

Fermer Pandémie

Fermer Société

Fermer Vaccins

Fermer Bankster

Fermer Big Brother

Nouvelles des Amis - Flux RSS
Recherche



Webmaster - Infos
Visites

 107808 visiteurs

 1 visiteur en ligne

Facebook
gyteam.gifMédecines parallèles - Equilibre acido-basique

L’équilibre acido-basique

par Administrateur


Nous avons besoin, pour la construction et le bon fonctionnement de notre organisme, de très nombreuses substances dont :

· une vingtaine d’acides aminés

· des dizaines de sucres et acides gras

· une quarantaine de vitamines

· une centaine de minéraux et oligo-éléments

Elles jouent toutes un ou plusieurs rôles précis dans l’organisme et sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

On peut les classer dans deux groupes :

· les substances basiques (alcalines)

· les substances acides

Présentes en quantités égales, l’équilibre qui existe entre les acides et les bases est ce qui s’appelle l’équilibre acido-basique.

Ce n’est pas le seul équilibre organique nécessaire à notre santé. Il doit aussi avoir l’équilibre entre :

· le repos, l’état de veille et de sommeil

· l’inspiration et l’expiration

· le sang veineux et le sang artériel

· les apports et dépenses énergétiques

· la production et l’élimination des toxines

· etc.

Il est préjudiciable pour notre santé de rompre l’un de ces équilibres car la présence excessive de substances acides ou basique est néfaste pour notre santé.

Qu’est-ce qu’un acide ?

C’est une substance a caractère agressif, voire corrosif. On les reconnaît facilement à leur goût (rhubarbe, citron, etc.).

Mettez une pièce de monnaie ou un bout de viande dans une boisson à base de cola. Après quelques jours le bout de viande à été dissout et la pièce est rongée en surface.

Chimiquement, les acides sont définis comme des substances libérant des ions hydrogène (H) lorsqu’elles sont en solution dans l’eau. Toutes les substances ne libèrent pas le même nombre d’ions H, donc nous allons trouver des taux d’acidité variables.

Il est possible de mesurer l’acidité par un système de mesure, le pH ou d’effectuer une analyse en teneur de sels minéraux. Les principaux sels minéraux acides sont :

Le soufre, le chlore, le phosphore, le fluor, le iode et la silice.

Lorsque un corps contient plus de minéraux acides que basiques, il sera dit acide.

Ainsi, une eau minérale sera dite alcaline lorsque les minéraux basiques comme le calcium et le magnésium prédominent, et acide lorsque le souffre, le chlore ou le gaz carbonique l’emportent.

Qu’est-ce qu’une base ?

Les bases ne libèrent pas ou très peu d’hydrogène. Moins les substances libèrent d’ions H, moins elles sont acides ou, en d’autres termes, plus elles sont basiques.

Les bases n’ont pas de propriétés agressives. Ce sont des substances douces et elles sont employées pour lutter contre les dégâts occasionnés par les acides, comme le jus de pommes-de-terre calme les douleurs causées par l’hyperacidité gastrique.

Les minéraux basiques sont le calcium, le potassium, le magnésium, le sodium, le fer, le manganèse, le cobalt et le cuivre. Le calcium est le minéral le plus représenté dans notre organisme : plus d’un kilo (squelette).

Comme pour les acides, la saveur n’est pas un critère qui permet de repérer le caractère basique d’un aliment. Certains aliments, par exemple le pain et le sucre blanc, n'ont pas un goût acidulé, mais ne sont quand même pas basiques. Les acides que contiennent ces aliments sont libérés au cours de leur digestion et de leur utilisation par l’organisme.

Système de mesure de l’acidité (pH)

La différence entre un acide et une base étant leur plus ou moins grande capacité à libérer des ions hydrogène, l’unité de mesure sera le pH, c’est à dire la puissance ou le potentiel (p) à libérer des ions hydrogène (H).

L’échelle de mesure du pH va de 0 à 14. Le chiffre 7 indique l’équilibre entre les acides et les bases, donc un pH neutre. Plus le potentiel de libération de ions H est grand, plus le chiffre du pH devient petit, de 6 à 0, zéro étant l’acidité absolue. Au contraire, plus le pH est basique, plus le chiffre est grand, de 8 à 14, quatorze étant l’alcalinité absolue (libération d’ions H nulle).

L’échelle de mesure se présente donc à l’inverse, puisque plus le degré d’acidité est grand, plus le chiffre du pH est petit.

Le passage d’un chiffre à l’autre de l’échelle est logarithmique et est multiplié par 10 à chaque unité. Autrement dit, si la concentration en ions H est de 10 au pH 6, elle est de 100 au pH 5, de 1000 au pH 4, etc.

Lorsque le pH passe de 6 à 5 par exemple, l’acidification est beaucoup plus grande que lors du passage de 7 à 6.

On mesure le pH à l’aide d’un papier réactif spécial, le papier tournesol, qui change de teinte (couleur) suivant le degré d’acidité ou d’alcalinité.

Les acides forts et faibles

Indépendamment du degré d’acidité, les acides peuvent avoir pour caractéristiques d’être forts ou faibles. Il ne se présentent que rarement à l’état libre ou isolés, mais le plus souvent liés à des bases. Lorsque la base avec laquelle un acide se trouve associé est forte (chimiquement parlant), l’acide compte pour peu dans la liaison. Il est dit faible car il peut facilement être rejeté. A l’inverse, lorsque la base est faible, l’acide compte pour beaucoup. Il est stable, se combine mal avec autre chose et il est dit fort.

Les acides forts proviennent essentiellement des protéines animales. Il s’agit des acides uriques, sulfuriques et phosphoriques. Leur évacuation nécessite un important de neutralisation du foie et des reins. Ces derniers ne peuvent pas éliminer plus qu’une quantité bien définie d’acides forts par jour, l’excédent s’accumule alors nécessairement dans les tissus. La consommation de protéines animales doit donc être contrôlée en conséquence.

Les acides faibles sont avant tout d’origine végétale (hydrates de carbone et protéines végétales, exceptés ceux provenant des yogourt du petit lait…. qui sont d’origine animale. Il s’agit de l’acide citrique, oxalique, pyruvique, acétylacétique, etc. Les acides faibles sont également dit volatils car, une fois oxydés, ils s’éliminent sous forme gazeuse par les poumons, en tant que vapeur d’eau et gaz carbonique (CO2). Cette élimination est facile à effectuer est n’est quantitativement pas limitée par les reins.

PH et santé

Le pH, pris dans sa globalité dans notre organisme(liquides organiques), devrait être de 7,39 pour un fonctionnement optimum, donc légèrement alcalin. Les variations normales de ce pH sont très faibles : jusqu’à 7,36 du côte de l’acidification et jusqu’à 7,42 du côté de l’alcalinisation. Au-delà de ces chiffres, on se trouve soit en acidose (de 7,36 à 7), soit en alcalose (de 7,42 à 7,8). Si ces limites sont dépassées, le corps ne peut plus fonctionner et la mort s’en suit.

Le pH des différents liquides organiques et tissus varie d’une partie du corps à l’autre. Le pH idéal de 7,39 correspond au pH sanguin et dans une moindre mesure, de celui du terrain, c’est à dire l’ensemble des liquides organiques comme la lymphe, les sérums extracellulaires (qui entourent les cellules) et les intracellulaires (à l’intérieur des cellules).

Toute modification du pH sanguin, même minime, est rapidement corrigée par l’organisme et ramenée à la mesure idéale de 7,39, sinon des troubles physiques et de modification de la conscience apparaissent rapidement.

Le pH du terrain peut subir des modifications plus importantes que le sang, bien que encore très réduites puisqu’elles ne doivent pas dépasser 7,36 et 7,42, pour que le corps demeure en bonne santé.

Rétablir l’équilibre acido-basique, c’est rétablir le pH du terrain, vu que le pH du sang ne se modifie pratiquement pas. C’est en effet l’acidification du terrain qui est à l’origine des troubles de santé dus à l’acidité.

Comment le corps se défend-il face à l’acidification ?

A chaque déséquilibre entre les bases et les acides, que ce soit au niveau du terrain en général ou d’un organe en particulier, l’organisme doit réagir pour maintenir son équilibre. Il dispose de deux possibilités :

1. réduire les substances en excès en les rejetant vers l’extérieur du corps (voies respiratoires (CO2)) = acides faibles

2. neutraliser une partie des substances en formant des sels neutres à l’aide de matières aux propriétés inverses. (reins, peau, glandes sudoripares) = acides forts.

L’élimination des acides forts par les reins est limitée dans le temps (taux quotidien).

Nous éliminons environ 0,8 l. de sueur et 1,5 l. d’urine par jour. La sueur est beaucoup moins chargée en toxines que ne l’est l’urine.

Qu’est-ce que le système tampon ?

Lorsque l’on associe un acide à une base, leurs propriétés s’annulent car il en résulte un sel neutre qui n’influence plus le pH de la solution à laquelle il appartient.

Ce processus de neutralisation est celui que l’organisme utilise pour les acides forts.

Les substances basiques que l’organisme utilisera pour neutraliser ou tamponner les acides forts non éliminés, mais aussi les acides faibles, se trouvent un peu partout dans le corps, et non seulement dans le sang comme on le croit souvent. Les bases du sang sont utilisées, mais le pH du sang ne pouvant varier que de manière infime, elles ne seront que très peu sollicitées. Le corps va alors recourir à des bases se trouvant dans des parties moins importantes de l’organisme, comme les tissus organiques, c’est-à-dire les organes.

Lorsque se système de défense n’est sollicité qu’épisodiquement, les bases cédées peuvent facilement être remplacés par les apports alimentaires en minéraux basiques. Il arrive que ce système soit sollicité plusieurs fois par jour par l’organisme, ce qui provoque une déminéralisation des tissus organiques, qui engendrent une foule de troubles, maladies et «mal-être» dont souffre la population actuelle.

Comment l’organisme tombe-t-il malade ?

Lorsque le terrain s’acidifie, l’organisme peut tomber malade de trois manières différentes :

1. Liée à l’activité enzymatique. Les enzymes sont à la base de toutes les transformations biochimiques qui ont lieu dans le corps et ne peuvent travailler que dans un milieu au pH défini. Une perturbation du pH entraîne une perturbation ou une interruption complète de leurs activités. La maladie peut s’installer.

2. Agressivité des acides présents en surnombre dans les tissus. Il en résulte des inflammations parfois très douloureuses, mais aussi des lésions ou la sclérose des tissus. Ceci concerne les reins et la peau, chargés d’évacuer des acides forts.

Lorsque l’urine est trop chargé en acides, les mictions sont douloureuses, les voies urinaires brûlent, s’enflamment vite (urétrite) ou s’infectent (cystite). L’agression des acides provoque des douleurs articulaires (arthrite), des nerfs (névrite) et des intestins (entérite, colite, brûlures anales).

Les tissus sont fragilisés par l’acidité et la barrière aux microbes et virus et fragilisée. Le système immunitaire peut lui aussi être amoindri par l’action des acides.

3. Toute personne qui s’acidifie se déminéralise inévitablement, puisque le corps doit céder des minéraux basiques pour neutraliser les acides. La déminéralisation peut être importante et toucher n’importe quel organe car des minéraux basiques se trouvent dans tout les tissus.

Les troubles les plus connus touchent le squelette et les dents. Les os se décalcifient, perdent leur résistance et leur souplesse, si bien qu’ils se brisent trop facilement (fracture spontanée du col du fémur), perdent de leur densité (ostéoporose), s’enflamment au niveau des articulations (rhumatismes), rongent les disques intervertébraux (sciatique), etc. Les dents se fragilisent, deviennent sensibles aux aliments froids ou chauds, se fissurent, s’effritent ou se carient facilement.

La fragilisation par déminéralisation affaiblit les cheveux qui deviennent ternes et tombent trop abondamment ; les ongles se dédoublent et cassent au moindre choc ; la peau se dessèche, se fissure ou se crevasse ; les gencives se déforment, deviennent sensibles et saignent.

Quels sont les maladies dues à l’acidification ?

Elle engendre de très nombreuses affections qui se manifestent de façon très variées. Les personnes qui en souffrent ne les contractent évidemment pas toutes, mais seulement quelques unes qui sont en rapport avec leurs faiblesses. Chez certains, ce sera avant tout la peau ou les voies respiratoires qui seront atteintes, chez d'autres, les nerfs ou les dents, les yeux ou la colonne vertébrale.

Mis à part les maladies déjà citées, l’acidification du terrain conduit à :

· Grande fatigue

· Manque d’enthousiasme et d’entrain

· Récupération lente

· Sensible et irritable

· Mauvais sommeil (trop de soucis)

· Etat dépressif

· Frilosité

· Hypoglycémie

· Ralentissement des glandes endocrines (sauf thyroïde = hyper).

· Affaiblissement du système immunitaire

· Infections récidivantes.

Beaucoup de gens souffrent-ils d’acidose ?

La plus grande partie de la population souffre de troubles d’acidification, car le mode de vie et d’alimentation actuel favorise l’acidification du terrain.

L’alimentation courante est principalement composée d’éléments acides ou acidifiants (protéines, céréales et sucres). Les aliments basiques, comme les légumes par exemple, sont consommés en quantités moindres. Les bases qu’ils contiennent ne suffisent donc pas pour neutraliser les acides excédentaires. La consommation d’excitants, comme le tabac, le café, le thé et l’alcool, a pris des proportions énormes et contribue fortement à acidifier le terrain. Le bruit, le stress, la nervosité et le manque de temps contribuent aussi à augmenter le taux d’acidité du terrain.

L’exercice physique – qui pourrait jouer un rôle important pour maintenir l’équilibre acido-basique – est le plus souvent pratiqué soit de manière excessive, soit de manière insuffisante (sédentarité). Dans les deux cas, il en résulte une acidification du terrain.

Le plus important de ces facteurs est l’alimentation. Beaucoup de gens pourraient être soulagés simplement en rééquilibrant l’apport d’aliments basiques et acides.

Chaque personne réagit différemment face aux aliments acides. L’effet alcalinisant ou acidifiant dépend des capacités métaboliques de l’organisme dans lequel il pénètrent.

La désacidification du terrain peut soigner beaucoup de troubles aussi variés et différents qu’ils puissent apparaître.

Il est très difficile, au départ, d’équilibrer le terrain et il est conseillé de prendre régulièrement des sels minéraux basiques tout en contrôlant le pH urinaire et en modifiant son alimentation et son mode de vie si nécessaire.


Bibliographie :

· Gérez votre équilibre acido-basique de Christopher Vasey. Ed. Jouvence

ISBN 2-88353-177-3

· L’équilibre acido-basique de Christopher Vasey . Ed. Jouvence

ISBN 2-88353-017-3


Date de création : 06/12/2004 - 04:00
Dernière modification : 28/02/2013 - 04:09
Catégorie : Médecines parallèles
Page lue 1159 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article

react.gifRéactions à cet article

Personne n'a encore laissé de commentaire.
Soyez donc le premier !

cadeau.gifSpécial !

 

quandtoutvamaloq4.jpg

Lien streaming

http://www.thrivemovement.com/the_movie

Les remèdes à ces conditionnements contre-nature ? Commençons par tisser des liens plus avancées entre la véritable Science, la Conscience, le militantisme… car NOUS sommes la Solution… et THRIVE nous propose des idées concrètes, l’autonomisation, des stratégies audacieuses sans précédents, afin de récupérer le Pouvoir sur nos vies et notre avenir.



Peuple Suisse, pensez-vous vraiment que ces personnes représentent votre souveraineté et sont à votre service ?








 



Texte à méditer :  La liberté commence ou l'ignorance finit.
  
Victor Hugo
^ Haut ^