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Médecine - Cholestérol

LE TAUX DE CHOLESTEROL ET LES RISQUES D'INFARCTUS DU MYOCARDE06/08 - Sylvie Simon (médecin)
On nous a longtemps fait croire qu'un taux de cholestérol très bas était la meilleure prévention contre les risques d'infarctus du myocarde.Cela a permis au lobby pharmaceuti­que de vendre à plusieurs millions de personnes des médicaments anticho­lestérol sous le prétexte qu'ils avaient effectivement une action préventive dans l'athérosclérose et les infarctus du myocarde. Ces produits ont rapporté des milliards d'euros à leurs fabricants, mais leur succès est uniquement dû à une remarquable campagne de marke­ting, art dans lequel les laboratoires sont devenus des maîtres.En revanche, les effets secondaires n'ont pas épargné les consommateurs de ces drogues licites.Fort heureusement – mieux vaut tard que jamais –, le 15 janvier 2008, sous le titre “Cholesterol Drug Bomb” (la bombe des anticholestérol), le New York Times a enfin révélé les résultats d'une étude menée sur 720 patients par l'un des plus grands spécialistes mon­diaux du cholestérol, le Pr Kastelein de la clinique universitaire d'Ams­terdam. C'est à la demande des deux plus gros producteurs de médicaments anticholestérol, les laboratoires Merck et Schering, que ces travaux avaient été entrepris.Or les résultats de cette étude ont été tenus secrets pendant près de deux ans. On comprend ce silence coupable lorsqu'on apprend que cette découverte prouve bien qu'il n'existe aucun rap­port entre la baisse du cholestérol et la prévention des risques d'infarctus du myocarde alors que des millions de patients à travers le monde consom­ment des médicaments anticholestérol en croyant ainsi réduire leur risque d'infarctus. Or, non seulement ces médicaments ne protègent guère, mais, chez les patients qui les ont pris dans le cadre de cette étude, les dépôts dans les vaisseaux de la région cardiaque se sont développés deux fois plus vite que chez les patients du groupe de contrôle.Encore une fois, on peut constater que la santé n'est pas le véritable souci des laboratoires et que les bénéfices financiers priment sur les bénéfices de santé.Tout cela confirme que l'équipe de recherche du Dr Rath a bien raison lorsqu'elle affirme, et cela depuis fort longtemps, que si un taux élevé de cholestérol endommageait les parois des vaisseaux sanguins et favorisait l'athérosclérose, cela se produirait tout au long du parcours, c'est-à-dire sur l'ensemble du trajet des vaisseaux et pas uniquement dans la région cardiaque. “On constaterait aussi des infarctus du nez, des oreilles, des genoux… Mieux encore, nous ne verrions pas seulement des dépôts “d'athérosclérose” dans les artères, mais aussi des “veinoscléro­ses” dans les veines.” Pour le Dr Rath, l'athérosclérose est une forme de scor­but, maladie causée par un manque de vitamine C.


Après avoir donné la parole à un médecin proche de l'industrie pharmaceutique, Le Monde a refusé de publier un point de vue du Dr de Lorgeril. LaNutrition.fr le reproduit ci-dessous.
 


Dans la guerre médiatique qui se joue sur le front du cholestérol, chaque mouvement compte. Car l'industrie pharmaceutique se voit sérieusement menacée non seulement de voir les ventes de ses statines s'éroder, ce qui est de toute façon inscrit dans ses prévisions de recettes en raison des molécules généricables, mais surtout de voir ses prochains anticholestérols développés à grand frais, tués dans l'œuf. Quant à l'industrie agro-alimentaire, elle se tient coi, en pensant avec frayeur aux menaces qui pèsent sur ses margarines et autres yaourts anticholestérol. Sans parler des vendeurs de riz rouge et autres policosanol.

Voici les dernières nouvelles du front. Le Dr Michel de Lorgeril (CNRS, université Joseph-Fourier, Grenoble), éminent cardiologue français, sans aucun lien avec l'industrie pharmaceutique, auteur de Cholestérol, mensonges et propagande, a adressé il y a quelques jours un point de vue pour publication dans les pages débats du journal Le Monde. Réponse du journal ce lundi vers midi : « L'équipe des pages Débats a bien reçu votre point de vue. Nous l'avons lu attentivement et nous vous remercions de l'intérêt que vous portez au journal Le Monde. Malheureusement, il ne nous sera pas possible de le publier compte tenu de l'afflux de propositions que nous recevons pour un espace limité. »

Le 20 février, le journal Le Monde avait bizarrement trouvé la place pour publier
un point de vue du Pr Gabriel Steg, médecin pourtant notoirement lié aux laboratoires fabriquant les anticholestérols. Il y défendait les statines en assurant que l'arrêt de celles-ci aurait des conséquences épouvantables : « Ce sont en effet les malades qui en paieront le prix par les accidents cardio-vasculaires évitables qui surviendront à la suite d'un traitement non pris ou interrompu. » Il ajoutait que la polémique portée par les livres de De Lorgeril et Even était « un coup porté à la santé publique ».

LaNutrition.fr publie ci-dessous le billet du Dr de Lorgeril refusé par Le Monde.

Suite de l'article sur SOTT.net

 


 

Trouvé sur :   http://echelledejacob.blogspot.ch/2013/02/cholesterol-plus-de-7-millions-de.html

Cholestérol : "Plus de 7 millions de Français prennent un traitement pour rien !"

 

Cardiologue et chercheur au département des sciences de la vie du CNRS et à la faculté de médecine de Grenoble, le Dr Michel de Lorgeril est le promoteur de la diète méditerranéenne et l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Cholestérol, mensonges et propagande ou Prévenir l'infarctus et l'AVC (Éd. Thierry Souccar).

Le Point.fr : Le cholestérol ne serait donc pas dangereux ?

Dr Michel de Lorgeril : Au contraire ! Il est à l'origine d'un nombre incalculable de fonctions. Il est indispensable au bon fonctionnement des cellules, des muscles, des neurones, du coeur, du cerveau et de la digestion. Sans lui, aucune communication entre les cellules ne serait possible, et il est à l'origine des hormones sexuelles, de celles du stress, de la reproduction, ainsi que de la très précieuse vitamine D. Le perturber avec des médicaments, c'est vraiment jouer à l'apprenti sorcier.

Pourtant, on parle du mauvais cholestérol...

Il n'y a pas de cholestérol bon ou mauvais, c'est un mythe. Ce qui est mesuré, ce n'est pas le cholestérol mais ses transporteurs : les lipoprotéines ou LDL (qu'on désigne comme mauvais cholestérol) transportent le cholestérol du foie, où il est fabriqué, vers les tissus qui en ont besoin, et les HDL transportent les excédents des tissus vers le foie. C'est tout.

Il ne serait pas responsable des accidents cardiovasculaires, comme on le dit ?

Il peut être seulement un médiocre marqueur de risques, d'un mode de vie néfaste. Pour connaître les risques cardiovasculaires, il vaudrait mieux interroger les gens pour savoir comment ils vivent vraiment et, entre autres gestes de médecine générale, examiner consciencieusement chaque artère par la palpation et le stéthoscope.

D'après, vous le cholestérol ne bouche pas les artères...

Tous les cardiologues savent qu'un infarctus du myocarde est dû à une occlusion artérielle aiguë, elle-même toujours causée par la formation d'un caillot de sang. Or, on connaît bien le processus biologique qui conduit à ce phénomène : plaquettes sanguines, fibrinolyse, coagulation du sang... Cela n'a rien à voir avec le cholestérol ! On a aussi accusé le cholestérol d'être responsable de l'altération lente et progressive de l'artère (athérosclérose). Cela est faux, car, dans ce dernier cas, le cholestérol est présent au maximum à 10 %.

Donc, prendre des anti-cholestérol ne servirait à rien ?

Prendre une statine, la principale classe d'anti-cholestérol, n'améliore l'espérance de vie de personne. Aujourd'hui, les recommandations officielles sont dépassées car fondées sur des études très anciennes. Le discours classique incite toujours à prescrire des statines après un infarctus du myocarde. Pourtant, toutes les études scientifiques récentes (et donc soumises à des critères plus exigeants), depuis 2005-2008, n'ont jamais pu vérifier cette hypothèse. Il serait urgent de rediscuter de toutes ces recommandations officielles. Malheureusement, ces dernières sont écrites lors de réunions de consensus, majoritairement financées par l'industrie pharmaceutique, comme d'habitude. Personne n'a donc intérêt à revenir sur des recommandations qui datent de plus de 15 ans. Enfin, plus grave, 90 % des prescriptions sont destinées à des personnes qui n'ont jamais eu d'infarctus et donc à des bien-portants ! On imagine le marché....

Combien de personnes sont concernées par les traitements ?

En France, environ 7 millions de personnes consomment plus ou moins régulièrement des statines, soit 1,5 milliard d'euros de dépenses pour l'Assurance maladie ! Avec les effets secondaires que l'on connaît. Les patients peinent à faire entendre leurs plaintes de douleurs musculaires ou de problèmes de mémoire, et les médecins les encouragent à reprendre le traitement pour "sauver leur vie" ! Pourtant, les douleurs musculaires sont un effet bien connu des statines : 15 à 50 % des patients seraient concernés. Les médecins n'osent pas arrêter le traitement, de crainte d'être poursuivis car cela ne rentre pas dans la ligne des recommandations officielles.

Outre qu'elles sont inutiles, vous dites des statines qu'elles sont dangereuses...


Absolument. Malgré les arguments du marketing, les statines n'ont aucun bon effet, à part celui de baisser le taux de cholestérol, ce qui, en réalité, ne protège nullement le coeur. Elles pourraient être éventuellement utiles pour certaines pathologies extrêmement rarissimes, et encore... En revanche, à forte ou à moyenne dose, on augmente les risques de cancer, de troubles sexuels, de diabètes, des risques également oculaires, cognitifs, voire psychiatriques, et on empoisonne les muscles. Concernant les cancers, les données scientifiques commencent à devenir solides et inquiétantes.

Quelle est la solution ?

Il faudrait revoir toutes les recommandations officielles, mais, évidemment, on essaie de résoudre ce problème tout en préservant le business. Les États et les autorités sanitaires ne veulent surtout pas un mouvement de panique. Les statines sont le plus gros marché du médicament mondial. Imaginez 30 millions d'Américains qui ont pris des statines pendant X années, à qui on annonce un beau matin qu'on a augmenté de 50 % leur risque d'avoir un cancer, alors que les données existent depuis 10 ans... Le genre de scandale qu'on essaie d'éviter.

Que conseillez-vous donc aux gens qui ont du cholestérol ?

Il peut être un marqueur, même très peu fiable, d'un risque cardiovasculaire, mais ce sont surtout nos habitudes de vie qui sont en cause : comme le tabac, la sédentarité, une mauvaise gestion du stress et l'alimentation. Ces quatre facteurs sont extrêmement importants, surtout l'alimentation. Il faut tout simplement privilégier une diète méditerranéenne, c'est-à-dire avec peu de crème, de viande, de beurre et en privilégiant des aliments de qualité, sans pesticides, de l'huile d'olive, des poissons, des céréales complètes, des fruits et légumes... et parfois un bon verre de vin !

Et à ceux qui ont déjà fait un infarctus ?

On leur raconte des mensonges ! Personne n'est condamné parce qu'il a déjà fait un infarctus ! On peut sauver son cœur et retrouver un risque comparable à ceux qui n'ont jamais eu d'infarctus par une réforme de son mode de vie, et cela sans statines. L'effort doit porter là-dessus.

Source

 


 


Date de création : 27/08/2008 - 23:28
Dernière modification : 28/02/2013 - 04:02
Catégorie : Médecine
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Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793, Article 35
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